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CHAPITRE V

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I. — La littérature est un art certain. — On lui conteste le titre d'art. — Principe de l'objection : combien il est faux. — La littérature est un art. — Le premier des arts. — Pourquoi 98

II. — Caractère absolu des grands principes littéraires. — Etrange frayeur qu'inspire aujourd'hui l'absolu. — Elle est déraisonnable et périlleuse. — Vérité absolue de nos principes. — Jusqu'où nous admettons l'autorité. — Rôle et importance des théoriciens en littérature 102

III. — En droit, il n'y a qu'un goût. — Jusqu'où peut aller la certitude, l'unité. — Principe : tout ce qui intéresse la droiture de l'âme est certain. — Deux ordres de certitudes : vérités premières ou de nature; première- conséquences logiques de ces vérités. — Au delà, double barrière : insuffisance des logiciens, incompétence de la logique même. — Nuances de sentiment qui échappent à l'analyse. — Deux éléments dans le bea'u, l'un défini, l'autre indéfini. —

Importance des certitudes qui pestent ed font l'unité du bon goût 106

IV. — Si nous sommes classique et comment. — Si le romantisme vit encore. — L'école de la puissance quelconque et l'école de la puissance ordonnée. — L'esprit classique. — L'esprit français. — L'esprit chrétien 119

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