CHAPITRE III L'âme donnant son empreinte aux choses
Idéalisation.
I. — Deux degrés possibles : concevoir plus beau que le réel, tirer du réel lui-même une impression saine et généreuse. — Si tel est le devoir de l'artiste. — Sensualisme et spiritualisme. — Entre ces deux écoles, la question est celle même de notre nature et de notre fln 169
II. — Idéalisaion improprement dite : impression saine et généreuse tirée du réel même. — I. Le sensible, pour l'immatériel. — II. Le laid, pour la mise en lumière du beau. — III. Le mal, pour renforcer l'attrait du bien 172
III. — Idéalisation proprement dite — possible et commandée à qui Invente. — L'idéaf, le beau idéal — conçu d'après les réalités imparfaites — et nous acheminant à concevoir la Réalité toute parfaite : Dieu. — L'idéal plus vrai que le réel. Si. dans les caractères inventés, il exclut la vie. — Retour au principe et conclusion 183