CHAPITRE V L'homme, objet de la parole littéraire
I. — l 'homme physique. — La physionomie au repos intéresse par un semblant au moins d'expression morale. — Réelle influence de l'âme sur le corps. — La physionomie en mouvement intéresse par le sentiment exprimé. — L'écrivain doit savoir la peindre. — C'est l'âme qu'il faut rendre visible par la peinture du corps. — Procédés contraires du sensualisme : description abusive. — La laideur. — Ce qu'on en pourrait faire. — Spectacle de la souffrance physique.
— La passion même tournée en convulsion 229
II. — L'homme moral. — Raisons de le peindre. — Pathétique Indirect.
— Observer l'âme chez autrui; dans quelles dispositions. — L'observer en soi-même: dans quel esprit. — Dans nos peintures, faire ressortir définitivement l'âme ordonnée. — Le spectacle de l'âme quelconque produit l'effet : il n'est pas le beau 238
m. — La peinture du vice : inévitable et dangereuse. — Exclusion absolue du sensualisme; sobriété pour tout le reste. — Tourner au bien le spectacle du mal. — Triple effort des lettres contemporaines en sens contraire : le mal innocenté, — la culpabilité déplacée. — le mal confondu avec le bien. — .Adoration de la puissance naturelle brute. — Le mal glorifié progressivement : spirituel — fort — audacieux — triomphant — proclamé le bien 243
IV. — Dernier mot pratique : avouer la puissance naturelle qui se trouve dans le mal. — L'empêcher de séduire. — La juger. — Montrer ce qu'elle perd d'elle-même en abusant. — En regard du mal faire briller le bien 256