aa/i 4- • • . 4- cc n y n — o
L’équation (j)3) conduit encore aux suivantes :
En différentiant la pénultième une fois, l’antépénultième deux fois , et ainsi de suite, puis ajoutant les résultats, il vient
Applications.
i°. L’équation
A = ,lx
peut s'écrire sous la forme
-j) db
rl/"'~‘ > + X " * ( "’ )
7, + K) * x - — Ce f Kn -' dx ’
dy
ou bien , en posant
dy
Observons que , d’après les relations qui régnent entre les coefficients d’une équation différentielle linéaire et les intégrales particulières de cette même équation , les expressions y x , y 2 , . . . , y n ~\ sont des intégrales particulières de l’équation
Y n H- Un~ijr n -+-
et que conséquemment, en vertu d’une propriété connue des équations différentielles linéaires, l’intégrale complète de l’équation (94) sera
ou
y* — X\ <*1 H- y 7 «J H“ • • . -b Jn-t a„, ,
c f a; e /A " A| ” ri/"-'
Ainsi , connaissant n — 1 intégrales particulières ne équation différentielle linéaire du n ième ordre, on pourra déterminer la rï* mr au moyen des premières. Cet important théorème est dû à M. Malmsten (*).
2 0 . En désignant par x , y , z les coordonnées d’un point
(*) Crelle, Journal /ur die Matheniatik. Band 3ç>.
d’une ligne à double courbure, par r, p les rayons de courbure et de torsion, et faisant, pour abréger,
on a
dz XJ
les dérivées étant prises par rapport à l’arc. Pour détermi-
lier la courbe pour laquelle le rapport - est constant, on
dérive cette dernière équation, ce qui donne
mlx d^ +y dÿ’
, ~ , / , db r/A
-h 3m' ( x — ■ -f r -j— - \ ‘ dy xr
dz w
dz iv I
Mais des équations
on déduit
X* x ir y' y" 4- z'z xxr z= — 3 mm',
do:'"
rf A r/> J
dx xv J
t (dà „ dA\
A*'=-m(m — 4-om — ) *
et si l’on multiplie ces dernières respectivement par x',y', z ' , et qu’on ajoute les produits, il vient, en ayant égard à
et, par suite,
ax' -b by J -f- cz' — /• ,
a, c, A désignant quatre constantes arbitraires. La ligne cherchée sera donc une hélice tracée sur un cylindre dont les génératrices sont parallèles à une droite donnée (*)
§ X. — Des déterminants fonctionnels .
Soient y u y 2 , . . . , y n , n fonctions indépendantes entre elles de n variables X*,. . . ,3V, en formant les dérivées partielles du premier ordre de ces fonctions par rapport à chacuue des variables indépendantes, on obtient ?i* quantités analogues à ™ ~y r (jr,). Le déterminant
= s[±y, wy, ('»)•* -y; (*«)j
rK*i) y,(*»)« ■■/.(■*■)
se nomme déterminant Jonctionnel , ou déterminant des rivées partielles du premier ordre des fonctions y, ,jy 2 • «JO» par rapport aux variables x t1 . . . , x n .
L’ordre du déterminant fonctionnel est égal au nombre des fonctions, et il ne devient moindre que lorsque quelques-unes des fonctions coïncident avec certaines des variables indépendantes. Par exemple, si l’on avait
J r-f-l — Xr-h I > J r-+-i — x r+? »
le déterminant se réduirait «à
il serait conséquemment de l’ordre r.
(*) Monge, Application de V Analyse à la Géométrie, 5 e édit , Note I.
Si l’on déduit des équations
Y i (*^i > ) y \ y y a ( & « , J • • • > y .Xa j • • • j
^"n ( &\ f ^îj • • • > x n) — >
les valeursde jTj, :r 3v ..,.r, t et que l’on conçoive ces valeurs substituées dans les mêmes équations, on obtient par la différentiation
( /,(*■) *'. (xt) ■+- /(N x > bv) .r J (*»)<(>) = «, y, (*')■*', (x>) + x'r ( x =) lr<) +—+r' W<W =|| i
et si , dans la valeur trouvée pour x r , on met pour y x , ,
. . . , leurs valeurs , on aura les équations
D’après cela , si l’on représente par Q le déterminant
on aura par la règle de multiplication des déterminants
PQ = i .
Si dans la seconde des équations (96) on fait
on obtient n équations desquelles on déduit
Qj-V ( *,) = t— n — : )
rf.yov)
et semblablement de (97) on déduit
fl 1>
P^CrO =
rf-y,
par conséquent
K C r*)Sr (**) —
( io3 ) dl>
d-r'Mr) d.^fjTr)
En représentant par S le déterminant à éléments réciproques du déterminant P, et observant que pour / = o , r = $ , r-bc = tt-hi, l’équation ( 48 ) donne
Sji-h, n+i — P H ,„P r “ J ,
c’est-à-dire
X X Xl ) X r+\ (^-h)* • • X n (•*")] ^ 1-^- a U» a *»2 • ■ a r— !,r— l)*
Ou aura , d’après l’équation (99) ,
et semblablement
2 ChF • r r(/rK + , (jr +l ). • (j„)]
En dillférentiant le déterminant Q par rapport à y t , on a
~ ' d . .r. (j w ) r(rm dy s ’
ou bien, d’après l’équation (98),
dQ d*x r ,
d Xs
ou encore (100)
djr m dy t d r ,~^- r dv.
et t omme PQ = 1 , on aura
— + Pï, =0.
djs d.v r
Mais
dP rfP , , .
donc, en substituant, on obtiendra
d.P.v r (jr s )
Xr 7 i — °
ce qui , en vertu de (99) , peut s’écrire
(<oi)
d a.,, t t d a,, 2 da. Stn
dx n
Remarquons que, d’après cette dernière équation, l’expression de P, savoir
pourra se mettre sous la forme
p d.a ttl jr t ^ d.u. St - 2 y s ( t d.ct s>n y t
Supposons qu’entre les variables x x , x ix . . . , x n et les fonctions y x , y %y \ . . , y n , il existe les équations
<fn — O.
Si l’on déduit de ces équations les valeurs de y x ,
. . *,y n > «t qu’on les substitue dans ces mêmes équations, elles seront identiquement satisfaites, et l’on aura, en conséquence ,
j ( r] , <hl r- ( r ) y. J t r \— ‘7t.
dy, y ' W + dy, y 7*r)+-.- + d y/' W - dXr
Il en résultera par la règle de multiplication
(102) Pz =(— i)”Z A
■ ■ ■ ■ ■ • • » — ■ — ■ r/.f, r/.r 2 dx„
Application.
Soient A t , A*,. . . , A„, n fonctions des variables x , x ix . . . , x, n et considérons l’équation aux différences partielles linéaires et du premier ordre
(io3) A,/ r (.r,) 4 - A 2 /. (* r d 4- ... 4- K/ r (.r„) = o.
Supposons que y x , j*, . . . , / r __ t , j r+i , . . . , y n représentent n — i solutions indépendantes entre elles de cette même équation $ on aura par la substitution n — i équations identiques , d’où l’on déduira les proportions
Ai . Aj . « . . . A/| CC r> | . • . » • • 3 fr.ji*
En nommant M la valeur commune à tous ces rapports, on aura évidemment
et d’après l’équation (ioi) on aura
rfMA, diVlAj dM A n
d.r x d.r-i dx n
La quantité M qui jouit des deux propriétés exprimées par les deux dernières équations a été nommée par Jacobi (*) le multiplicateur de l’équation aux différences partielles (to3) ou du système aux différentielles ordinaires
( i o5) x\ : ,r, : . . . : .r n = a, : Aj : . . . ; A n .
(io4)
Supposons maintenant que
/ =: A,/,( .r, ) 4- Aï/, [.Ki ) 4- . . -4- ,
(lo5) /
/ B*= A, •>',{ .r, ) 4- Aî/ M (.rj) 4- ... 4- A „/„(.*«).
(*) Hialhcmalisçhc (Vrrkc. Ranci I.
où B,, sont des fonctions'de r,, y'*,... ,y ’„ . En dif-
férentiant ces équations respectivement par rapport à y t , y t , . . . ,y n , ajoutant les résultats et se rappelant que
' dy, ~ P d.v s ’
il vient
„ dB r i / dV k d P
(/.r, d.Tj
et comme PQ = i, il en résulte
i ÏE
i flQ
Q dx r
O11 aura encore
^ </B r / dQ d Q 4 (/Q
dy r \ (Lt , (/.r, (fa;
\<fa,
d Aj rf A/i
(fa,
Or, par (106) , on a, quel que soit M ,
d MQ
(/.MQ
(/.MQ
(/.MQ
(/.MQ
dy n
(/.MQ
par conséquent, en ajoutant à cette dernière équation la précédente multipliée parM, il viendra
(/.MQB, ^ (/.MQB; (
dy
(/ . MQB„
dy n