a n y J ri — o
«i y\ r) 4 - a * yV 4 - ... 4 - fl» ri 0 = ^ ,
fli^, 4- flj.X, 4- • . • 4-
ri = o ,
on aura
r(«»r; 4 - (I, y z 4 -... 4 -fl«r„ )»
ou bien, en tirant des équations précédentes les valeurs de tfj, n 2 ,. . . , a n et les substituant dans cette dernière,
1 / An) ( l A («) ' * »
où Ton a fait
Jn -0 0 («— 0
En différen liant ce déterminant, on a
cl A
cl A
A = Ce
Cette formule est due à M. Liouville.
Au moyen de l’équation ( 9 $) , on obtient facilement les suivantes :
d’où résultent ces autres équations :
dans la dernière desquelles r peut prendre les valeurs 3 4 4 > . . . , n . 11 suit de là que dans l’hypothèse de A = o , on
a « — i équations qui fournissent les proportions
dy
dy
dy
et, par suite ,
' rfr"
a, , a*, . . . , oc n étant des eonstanles. Ces valeurs, substituées dans l’équation identique
Jr
dy
«fr
dy
donnent