OA
dXr
on aura, pour cette valeur de M ,
d. MQB„| r/.MQB„
dy n -y <iy n
c’est-à-dire MQ sera, comme on sait, le facteur propre à rendre intégrable l’équation
et, par suite,
y MQ ( B„ y , n i — B„, y' n ) = const.
sera la dernière intégrale des équations (io5).
Il résulte de là que, étant données n — 2 intégrales des n — 1 équations (io 5 ), et connaissant une valeur de Mqui
vérifie l’équation (io8), la dernière intégrale desdites équations dépend simplement d’une quadrature. Cette propriété, découverte par Jacobi , a été nommée par le même auteur principe du dernier multiplicateur .
Voyons maintenant comment on pourra déterminer la valeur de M dans le cas du système des équations de la dynamique.
En représentant par T la demi-somme des forces vives, par U la fonction des forces, ces équations peuvent, comme on sait, se mettre sous la forme
( hl — d Al ~~ u ) d ±L—__ <MT— U)
(te dp r ? dt d(Jr
où il faut fai re
En posant
d.( T— U) dp r
ces équations reviennent à
• • : q n - Pi'-?* . : P « : Q.: Q*
Par conséquent l’équation analogue à (108), au moyen de laquelle se trouve déterminé le multiplicateur M correspondant à ce système d’équations, sera
d M d. MP, d. MP„ rf.MO,
de dtp dtj n dp y
dp 2 dp n *
équation qui , à cause de la relation évidente
dP r dO r
dfjr dp,.
se transforme dans la suivante :
dp t
dpn
Cette équation étant satisfaite quand on suppose M constante, ou, pour plus de simplicité, M égal à 1, il en résulte que le multiplicateur correspondant aux équations de la dynamique, mises sous la forme ci-dessus, est égal à l’unité.
En multipliant les équations
y n (jr,) «, 4- ÿ n (t 2 ) 11, -h . . . 4- y n (*« ) «„ = ,
respectivement par
on obtiendra, d’après (97),
« r = <>, *(y,) -h ( rO 4 - • . . 4- » tt x r (y,);
et pareillement , en multipliant les équations
/, (*,) «, 4 - y, (<*«)«» 4 -. . .4- y' (*.) «„ = ♦»,, y', (*,)«, 4 - y', (*,) «2 4-.. *4- ^(* 2 ) «„ = Pi,
para-’, (y r ), x, (y, *■'„ M, »» aura, d’après (pfi), «r = y (y r ) 4- y (jr)4- . • 4- <’n ^ (.?>)•
( no )
Posons
I y r ( x >) y s (*') ■+* y, ( Xj ) y s w ■+■ • • •
X \ (/O *\{y*) -+“ x\{jr t ) -h...
*+■ x n iXr) x H {Xs) — E r ,, = E f , r .
En faisant dans cette dernière équation s = i, 2, 3 , . > . , n, on obtiendra n équations, d’où l’on déduira , d’après ce qui a été démontré plus haut ,
*\ {Xr) = Er,.y, (•*■) 4 - E r ,j 7, (ar,) -h. . .+ E f)(l /; (*,),
■*, {Xr) = E r , t y, (j?a) H- E r ,,y, (a:,) -4- . . . -h E r ,„y n (or,) ,
y, (jr) = E r .,y, (*„) -4- Er., y, («*«) 4-. . .-h E r , n y n (x„).
Multipliant ces équations respectivement parj^^i),
y'r(x*)l--'>yr (*«)> 0U P ar /, (*l)*7^ (^)v ? y (*n),
et ayant égard à (96), (109), on obtiendra les deux suivantes :
Er, l Af,i i E r ,, A r> j "4“ • • . — f" E r , n A.r,n — i>
d’où, en posant
Aî,>
Aj.j . .
Em
Ej,.
Ej, 2 • •
En,i
En, 2 . .
on déduit (iio) KH
I A - 1 dH
H dE
i d K K dkj
Application.
Soit F une fonction des fonctions^, j"*,. . . , y n indépendantes entre elles, et soit posé, pour abréger,
on aura évidemment
X 2 = Y, y, (xi) 4- Y, y, (.r 2 ) 4 - ... 4 - Y„ ÿ n (x 2 ) 9
En multipliant ces équations respectivement parj^^i)» y. (x 2 ), . . . , ÿ r (x„) , et ajoutant les résultats, on obtient
(t 1 1) X, y. (x x ) 4~ X 2 y r (xi)-+- ... 4 - X„ y r (o: n ) = L r ,
où, à cause des équations (109),
L r — Yi A r ,i 4- Yj A,.,i 4“ . • *4” Y„ A,. >n ,
ce qu’on peut encore écrire, en vertu de (no),
dR , r dU __ dû
(112) HL r = Y, -tt; h Yj — h ... 4 - Y„
r/Er.
Si dans l’équation (ni), on fait r= 1, 2,. . ., n, on obtient n équations d’où l’on tire
I X, = L, x\ (7,) -j- L 2 x, ( y i) 4 - . • • 4 - L„ x t ( y n )i X 2 = L, x\ (yi) 4 - L 2 x\ (yi) 4 - ... 4- L n x 7 (y n )->
et 1 on déduit aisément de réquation (lia)
Li E r ,, -4~ Lj Er,« 4"* • • “H L n E r>n Y r .
En différentiant les équations (n3) par rapport à a**) . . . , x n respectivement et faisant la somme des résultats, on obtient
dX r d L, dL
dx r dy x dy 7
dU
dfn
dx r
dx r
d.x'r {y n ) dXr
ou bien, en vertu de (too),
^ !dX x dX, dX
\ dy x dy a dy n
équation que roi\ peut encore, à cause de PQ = i, écrire sous la forme
dx r
dy x dy 7
dy r
lT dP d P d P v
et comme, en multipliant les équations ( 1 1 3 ) par — »
CtJC f
dP dP . , , ,
, . . . , , et ajoutant les résultats, on a
Ci JC 2
dp dx i
dP „ dP dP dP
a. j — — “f - • • • *4“ Xn . — E| — — *4~ Ea — — -4- • • •
dx-i
dx „
dr,
dy s
dP
«ÎT/.’
il vient, en substituant,
' dU d U dyx dy 2 d.X.P d.X 2 P
UA
dr,
dx»
dL, dy, d.X.P
dx n
Au moyen de réquation (i 14 ), on obtient une transformation générale de l’équation aux différences partielles du second ordre à n + i variables,