‹ Théorie des enroulements des machines a courant continuChapitre 4 sur 39 · AYANT · texte numérisé non relu

AYANT

On a dans ce cas :

d'où :

Ni =

îN

Les deux solutions sont équivalentes. Il suffit pour passer

de Tune à l'autre, d'inverser le sens du numérotage sans tbu-

,cher aux balais. En effet, le mobile parcourant, cette fois,

l'enroulement en sens coiitraire, le balai qui occupait le rang i,

dans le parcours précédent, occupera le rang (2rf -r- i) dans le

Posons :

Nir=

tN + §£

Sf étant ^.par définition, un nombre entier inférieur à 2d tel que N, soit lui-même tin nombre entier. ' v \

' Puisque y et N sont, par hypothèse, premiers entre eux, nous savons que le mobile ne reviendra à son point de départ qu'après avoir traversé, toutes les sections.

Or pour : i = 2rf on a N^d == N. Le balai posé, au momejit où le mobile ^achève son parcours, est donc le 2tf™® balai, et par conséquent le nombre de^ balais et des dérivations i est 2d.

Étant donnée une machine à 2p pâles^ on peut toujours choisir pour N et pour y deux nombres premiers e^tre eux, satisfaisant à la relation y =: "" dans laquelle d est un nombre

arbitraire. /

On peut donc totijours réaliser^ pour un nombre de pôles donné 2p, un enrouleme?it ayant un nombre pair quelconque de circuits 2d.

Les propriétés d'un tel enroulement sont, dans une certaine mesure, analogues à celles de rf enroulements^série qui seraient réunis, en dérivation ou en parallèle, d'où le nom d'ENRçuLE-'

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