AYANT
On a dans ce cas :
d'où :
Ni =
îN
Les deux solutions sont équivalentes. Il suffit pour passer
de Tune à l'autre, d'inverser le sens du numérotage sans tbu-
,cher aux balais. En effet, le mobile parcourant, cette fois,
l'enroulement en sens coiitraire, le balai qui occupait le rang i,
dans le parcours précédent, occupera le rang (2rf -r- i) dans le
Posons :
Nir=
tN + §£
Sf étant ^.par définition, un nombre entier inférieur à 2d tel que N, soit lui-même tin nombre entier. ' v \
' Puisque y et N sont, par hypothèse, premiers entre eux, nous savons que le mobile ne reviendra à son point de départ qu'après avoir traversé, toutes les sections.
Or pour : i = 2rf on a N^d == N. Le balai posé, au momejit où le mobile ^achève son parcours, est donc le 2tf™® balai, et par conséquent le nombre de^ balais et des dérivations i est 2d.
Étant donnée une machine à 2p pâles^ on peut toujours choisir pour N et pour y deux nombres premiers e^tre eux, satisfaisant à la relation y =: "" dans laquelle d est un nombre
arbitraire. /
On peut donc totijours réaliser^ pour un nombre de pôles donné 2p, un enrouleme?it ayant un nombre pair quelconque de circuits 2d.
Les propriétés d'un tel enroulement sont, dans une certaine mesure, analogues à celles de rf enroulements^série qui seraient réunis, en dérivation ou en parallèle, d'où le nom d'ENRçuLE-'