PP+HY+R+IZ=O
et, en procédant comme plus haut, on à HAN 2017;
les deux équations ne diffèrent, comme dans le cas précédent, que par le signe de /— p, mais elles ne sont plus réci-
, r . , I proques; l’une se déduit de l’autre en changeant x en — et
en chassant les dénominateurs; les coefficients de Z ont les mêmes propriétés que plus haut, et les coefficients de Y sont égaux et de signes contraires deux à deux.
Notre développement n’est pas applicable au cas où p = 3;
dans ce cas A(x2+x+i) = Y?+37?;
VE Tee: AS ou NÉ F1: L= F, ou Pr — I; LC
Les théorèmes que nous venons de démontrer sur les polynomes X trouvent leur application dans la théorie des nombres (DiricuLer, Journal de Crelle, t. 17).