Oreste
, 7on,i5oi : IUlxoOT'o^5-/5Tl'•£6vr|axsc. Tout essai de correction serait une maladresse.
2 Texte de H Weil' A: 8a7-3o : un trimètre iambique, une tripodie iambique catalectique. Suivent un dimètre et un monomètre dochmiaques si l'on adopte la correction de Schône-Kôchly, Iphigenia in Taarien, Berlin, Weidmann, i863. ~ B • 83.-3 : deux trimètres iambiques, séparés par un dimètre dochmiaque, si Ion suit le* texte de Nauck. Weil, supposant qu'Orcste ne doit réciter que des trimètres, écrit : x«Tà Se ôâxpu' à5ixp.a. xaxà yôoc o[,xa /apà, il obtient ainsi un trimètre iambique dont les cinq premiers temps marqués sont dissous. Cette forme de vers parait inadmissible. Tous les triiuMres épirrhématiques sont faits comme ceux des Épisodes - r • SU-lio : strophe dochmiaque, avec un trimètre iambique. - A : 84^-9 : tout est iambique ou dochmiaque, sauf 848. - E : 85a-3 : deux dimètres dochmiaques de quelque manière que l'on corrige le texte, soit en ajoutant Sr. avec Hermann a ^.sXeo;, !o" en répétant e^ avec Kirchhoff, ce qui paraît préférable. - Z : 856-86 1 : aucune difficulté; tout est en dimètres dochmiaques, sauf 86,, qui est compose d un monomètre suivi d'un crétique, si l'on adopte la correction de Seidler, De versibas dochmiacis, n 216 - H • 863-5 : une tétrapodie iambique de douze brèves; quelques-uns corrigent le texte de façon à y trouver un dimètre dochmiaque. Suit une tétrapodie trochaïque catalectique - 0 : 866-7 : un trimètre iambique, suivi de : ôai'tiovo; t^x? tivo;, qui doit être laissé à Oreste, et qui forme une tétrapodie trochaïque catalectique. - I- 868-899: Monodie finale de rythme assez bariolé. 873 et 76 sont trochaïque^. 875 et 880 sont anapestiques. L'élément logaédique 883 est ry thmiquement egral a 886 rSchmidt). Le vers 887 est un hexamètre dactylique. 895 (tétrapodie anapestique) et 896 sont iràtés. Tout le reste est écrit en dochmiaques. - Les épirrhèmes sont iambiques et inégaux. Le second : ô : 85o.i , est un distique ; les trois autres sont des monosliques.
Iphigénie vient de reconnaître son frère, après avoir été sur le point de Toffrir en sacrifice à la déesse des Tauriens. Sa joie éclate dans ce Duo. Oreste, moins ému que sa sœur, se contente le plus souvent de réciter des iambes ordinaires. Euripide, cependant, lui attribue dans deux endroits des vers lyriques, et il faut bien se garder de rien changer au texte.
Oreste délaisse les trimètres au commencement, parce que l'émotion le domine au point qu'il verse des larmes, comme il le constate », à la fin, parce qu'il exprime une pensée qu'Ion lui-même, dans le Chant précédent, n'avait pu exprimer dans le mètre habituel. Le fils de Creuse rappelait que, sans le savoir, il aurait pu tuer sa mère; ici, le frère d'iphigénie constate, en frémissant, que sa sœur aurait pu l'immoler sans le reconnaître. Dans les deux cas, l'acteur se sert des rythmes chantés, en mentionnant le fait, qui rend la reconnaissance particulièrement romanesque^.
Enfin dans le Duo qui suit, le plus parfait du genre, l'un des deux personnages récite et passe au chant lyrique avec une aisance qui ne se trouve nulle part ailleurs.
Hélène : 626 — 697 3,