Suppliantes: 698-633. (AA'. BB
7. Ion: 676-724. (AA'. B.) Cf. 0. Hense, De lonisfabulae Euripideae partibus choriciSf Lipsiae, 1876, p. 26 sq.
8. Dans un passage des Iléraclides, où la situation est identique, c'est pendant It troisième Stasimon (748-783: AA'. BB'.)que la bataille a lieu. C'est une preuve cer tainc que les Chants dialogues pouvaient remplacer les Stasima.
PARTIES LYRIQUES DE LA TRAGEDIE GRECQUE
les formes lyriques de la tragédie grecque, distinguer des autres les Dialogues lyriques du chœur, faisant fonction de Stasimon. Je les ai tous énumérés à la fin de mon chapitre III, où les uns ont attiré les autres.
LE COMMOS.
Aristote et tous les critiques anciens définissent le Commos un thrène commun au chœur et à la scène. De toutes les parties lyriques dont j'ai fait mention jusqu'ici, c'est la première où les acteurs jouent nécessairement un rôle. Constatons dès maintenant cette particularité: la suite de ce livre montrera quelles en furent les conséquences.
Le Commos est un thrène, c'est-à-dire un chant de deuil. Aristote les confond ensemble. D'autres les ont distingués ». On ne peut tirer aucun profit à les suivre. Le thrène, comme on le trouve dans Homère 3, contenait des lamentations funèbres. Le Commos tragique était, du moins à l'origine, un chant de douleur 3, dont l'exécution était accompagnée de tous ces gestes violents et de toutes ces marques extérieures de tristesse qui conviennent à l'exubérance méridionale. Nous savons par la fin des Perses^ ce qu'elles pouvaient être. Plus tard, son caractère se modifia, et il finit par être employé dès qu'une émotion violente s'emparait des acteurs ou des choreutes : la nature de cette émotion pouvait être très variée.
Désespoir, tristesse, angoisse, sollicitude inquiète, passion tumultueuse, tous les chocs multipliés qui troublent le calme silencieux de l'àme humaine et la font vibrer sous leur impulsion, étaient accompagnés du jeu des flûtes tragiques. Celui-ci était aussi varié que