‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecque [microform]Chapitre 201 sur 250 · Voir supra, p. 211 sqq; p. 236 sqq · texte numérisé non relu

Voir supra, p. 211 sqq; p. 236 sqq

4. Cf. E. Egger, Poétique d' Aristote, 4* édition, 1878, p. 61 sq. — Comparer aussi Wagener, dans l'ouvrage de Gevaert, I, p. 34i sq., note; Ruelle, Problèmes musicaux d' Aristote, dans la Revue des Études grecques, 1891, p. 24a sqq.

resta presque toujours antistropliiquc dans ceux du cliœur». Celui-ci chantait à l'unisson; il lui fallait des airs simples et des rythmes qui eussent une certaine continuité. Il n'en était pas de même pour les acteurs. Ces artistes a aimaient les changements de mode et de mesure. L'uniformité des chants orchestiques convenait peu à leur virtuosité. L'acteur imitait, mais, je le répète, ce n'était pas dans les paroles qu'il fallait chercher cette sorte de réalisme, c'était dans la musique et les airs qui les accompagnaient : ;xaXXcv yàp t:o {asasi dtvxptY; [AiiJLeTa6at ^ ToTç pYjp.ajtv. Ces quelques mots, il est vrai, se rapportent au Nome, mais le Dithyrambe devint aussi asymétrique pour la même raison. Or, ce qui est vrai du Dithyrambe l'est aussi de la Monodie tragique : Tb o'ajTo aÎTiov xal Siéxt Ta piev «tuo tyîç œx'/jvyj; ojy. àvTiîtpcça, Ta lï tcD ^opou ivT(aT?09a- 5 piev Yàp uxoxptTt;; OLywviczTtq xai [^.iiat^ty;?, c lï ycpoq

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