‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecque [microform]Chapitre 209 sur 250 · Ibid., i · texte numérisé non relu

Ibid., i

3. Lire surtout la Monodie de la Huppe dans les Oiseaux, celte délicieuse fantaisie d'un artiste, dans une de ses inspirations les plus heureuses. Les rythmes de celle Monodie sont assez mélangés, puisque l'on y trouve des iambes, des trochées, des dactyles, des anapestes, des péons et des dochmii. Cf. R. et W., p. 760 sqq. ; Zambaldi, MetricOf p. 648 sq.

4. A. Gouat, Aristophane et l'ancienne Comédie attique, Paris, Lecène et Oudin, 188g, p. 35i sqq.

LES MONODIES

l'égard d'Euripide, qui ne l'aimait guère, lui et les autres poètes comiques», mais il le lisait, l'étudiait et subissait son influence. C'était encore le plus bel hommage qu'il pouvait lui rendre.

Il reste donc à déterminer ce qu'il y a de vrai dans ses critiques. C'est un point que je ne perdrai pas de vue, en étudiant les constructions des Monodies, qui sont assez simples.

GENRE ANTISTROPHIQUE.

Le premier Solo libre se lit aujourd'hui dans VHippolyle, qui est de 438; mais le Prométhée, dont la date, bien que fort incertaine, doit être antérieure à celte tragédie d'une trentaine d'années environ, en contient un autre, qui est anlistrophiquc. 11 en est de même de celui de YAlcestc, qui fut chanté en 438. Ce n'a été qu'après 4 10, année des Troyennes, que toute symétrie fut négligée. Encore faut-il faire une exception pour le Chant de la Muse dans le Rhésos.

Page 1