Monodien und Wechulgesànge, CCCXLVl sqq
A. Earipidis tragoediaCy Berolini, x855.
5. G. Hermann, et 0. Hense, De lonis partibus lyricis, Lipsîae 1876, p. la, ont eu tort d'attribuer tous ces y<S(i(iaT(X aux quinze choreutes successifs.
LES PARODOI.
de les remplacer l'un et l'autre, pourvu qu'il chantât tout ce qui répondait à leur double partiel. On arrive ainsi à la disposition suivante, assez compliquée, mais très symétrique dans son irrégularité :
Ion: i84-2362.
'Hixr/. p: 190-3.. )
'Haix- a : 2o5
'HjJLr/- ? • 206-7 'H[ji.i/. a : 208.
'HjAr/. P : 309-10
B: ao5-i8.
'HjAi*/. a : an
'H[Ai-/. a: 31 4-5
'Hjj.'./. a : 194-200.
Kop. 219.
Kcp. 220-1.
Ion. anap. 322.
Kop. 223.
Ion. anap. 324.
Kop. 224'-4'.
= B' : 219-36. . ( Ion. anap. 224'".
Kop. 225.
Ion. anap. 226-9.
Kop. 23o-3.
Ion. anap. 233.
Kop. 334-4'.
Ion. anap. 334'.
Kop. 235-6.
" 11 n'est pas certain qu'Ion ait jamais récité des anapestes, comme le marque RirchholT, après la première question du chef du chœur. L'antépirrhème peut faire défaut, comme l'épirrhème correspondant, et la réponse que l'on attend après ce vers du coryphée :
^6 TOI Tov xapà vabv aj5û3, n'est pas assez indispensable pour qu'un jeu de scène ^ n'ait pu le