‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecque [microform]Chapitre 56 sur 250 · yuvaîxa yàp ôy) (TujjiTroveîv Yuvaix\ XP · texte numérisé non relu

yuvaîxa yàp ôy) (TujjiTroveîv Yuvaix\ XP

9. 54 1 et sqq. Cette scène se termine par un Duo alterné ; 626-97. La progression est ascendante.

LES EPIPARODOI.

de Sparte. Le plus simple était de se débarrasser de ce témoin gênant i. Quand il sort du palais avec Hélène, il chante l'Epiparodos en descendant dans l'orchestre.

HÉLÈNE : 5i5 — 5272».

Les choreutes déclarent avoir entendu la prophétie de la prêtresse : Ménélas n'est pas mort. Les spectateurs, qui le voyaient debout au milieu de la scène, devaient admirer, en souriant, combien l'oracle avait dit vrai.

La dernière Epiparodos est celle du Rhésos. Le chœur s'en est allé3, sous prétexte de réveiller les Lyciens, qui doivent monter la cinquième garde. En réalité, on l'éloigné du spectacle de l'action pour qu'Ulysse et Diomède puissent entrer en scène. Si les choreutes restaient dans l'orchestre, comme ils sont Troyens, ils empêcheraient les deux Grecs de tuer Rhésos, et de prendre ses chevaux. Je ne sais si la protection de Minerve elle-même serait suffisante en cette occasion pour défendre ceux qu'elle favorise contre la troupe de leurs ennemis.

Ceux-ci se précipitent avec furie dans le théâtre. Hs ont entendu dire que des voleurs se sont gUssés dans le camp ; ils courent à la débandade et se jettent sur les Grecs qu'ils veulent tuer.

Rhésos 1674 — 69 1 4,

La strophe est chantée par des voix isolées. R. ArnoldtS croit que chacun des personnages du chœur prenait part à son tour à la strophe et au dialogue. Son explication gagnerait en vraisemblance si le texte était un peu plus certain.

I. Cf. Schônbom, Die Skene der Hellenen, Leipzig, i858, p. aoo.

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