‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecque [microform]Chapitre 61 sur 250 · I. Olymp., II · texte numérisé non relu

I. Olymp., II

3. Cf. K. O. MûUer, Histoire de la littérature grecque, trad. Hillebrand, II, p. SgS. 3. A. Croiset, Litt. grecq., II, p. 8.

Le Stasimon est toujours disposé de la môme manière des Perses aux Bacchantes; c'est là une vérité générale qui peut servir d'axiome. On comprendra que je ne puisse m'en contenter. Il serait trop commode de dessiner la forme extérieure de ces parties lyriques, sans chercher à pénétrer dans leur organisme. C'est là que des différences curieuses apparaissent. Je chercherai donc à savoir si les rythmes qui entrent dans la composition des strophes ont été employés avec une science et une originalité égales par Eschyle, Sophocle et Euripide, si la structure de ces strophes elles-mêmes n'a pas subi des altérations qui échappent au premier coup d'œil, enfin si le développement des pensées qu'elles contiennent a toujours été identique. Je serai très bref dans un sujet presque infini. Je terminerai par quelques remarques sur le nombre des Stasima dans la tragédie grecque.

SCHÈMES ET SCANSION DES STASIMA D'ESCHYLE, DE SOPHOCLE ET D'EURIPIDE. DIFFÉRENCES PRINCIPALES.

J'ai rangé comme toujours les différentes pièces d'après l'ordre chronologique indiqué en tête de ce livre.

a) ESCHYLE.

Suppliantes.

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