‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecque [microform]Chapitre 8 sur 250 · Wilamowitz, Aii-g; Berlagc, avant 6o · texte numérisé non relu

Wilamowitz, Aii-g; Berlagc, avant 6o

3. Scholie du vers 371, vol. I, p. i37 de l'édition SchAvartz.

4. Scholiaste des Grenouilles, v. 67 : ovîto) 5à xot al Aiôadxa^iai çcpouffi,^ TeXcunî* (xavTo; EupiTiîôou, xbv ulbv auxoO ÔeSiSa/svai ô[xu)vu(jLa>; èv aaxei 'Içiyévciav tyiv èv AOXi'oi, *AXx{iaîa)va, Dix/a;. Or, Euripide mourut en Macédoine l'an 4o6av. J.-C. Cf. H. Weil, Introduction de son édition des Sept tragédies d'Euripide^ p. XVill, n. a.

5. K. Situ, Geschichte der griech. Literatur, vol. III, p. 33i sqq., ne doute pas de raulhcnticilé du Rhésos, qu'il regarde comme une œuvre de jeunesse. Cf. Paul Albert, De Wieso tragoedia, Halle, 1876. Cette opinion paraît insoutenable. Euripide avait écrit un drame de ce nom, mais ce n'est pas celui qui nous a été conservé. C'était d'ailleurs une question déjà discutée dans l'antiquité. G. llcrmann dans ses Opuscula, III, p. a6a sqq., et G. Mcnzcr, De Rheso tragoedia, Berlin, 1867, attribuent la tragédie qui nous est parvenue, à un Alexandrin, et quelques-uns ont même prétendu qu'il devait être Juil(!). Voir un résumé de ces divergences dans l'édition spéciale de Vater, Berlin, 1837. — Je crois avec Wilamowitz, De Rhesischoliis, Greifsw., 1877, et M. Croiset, Hist. de la litt. grecque, III, p. 379 sqq., que le Rhésos actuel est une pièce du iv* siècle, dont l'auteur a imité Sophocle et Euripide, sans cesser d'ailleurs d'être original, et j'ai essayé de préciser dans le cours de ce livre quelles sont les différences qui caractérisent la composition technique de ce drame.

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