‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecqueChapitre 116 sur 230 · H. Gleditsch, Cantica, p. 7 sqq · texte numérisé non relu

H. Gleditsch, Cantica, p. 7 sqq

Lai, à.

LES COMMOI. 163

paraît douteux. Quand les anapestes sont antistrophiques, les monomètres, comme on le verra dans un passage des Euménides*,se répondent exactement. Cette règle n’est guère violée que dans le cas où un silence de huit unités de durée devait produire un effet quelconque:.

Ce dialogue est suivi du Commos. On a voulu que les anapestes du coryphée dans le prélude fussent égaux à ceux que Tecmesse prononce après l'antistrophe de l’orchestres. Il est inutile de montrer que cette opinion ne peut se soutenir.

Quand deux personnages interviennent, toute symétrie est négligée. On peut s'en convaincre par l'examen de la Parodos qui suit. La première partie suffira.

OEptPpe À COLONE: 117 — 2064.

A: Chœur. a: OEdipe. Chœur. OEdipe. Chœur. OEdipe.

A'. — 6: OÆEdipe. Antigone. OEd. Ant. OŒEd. Ch. B: Œd. Ch. OŒd. Ch. Antig. ? D ÿ Ch. y: Œd. Ch.

BB, — — — — — Œd. Ant. Œd. Ch.

Je rappellerai aussi celle du Philoctète, tragédie de la vieillesse de Sophocle.

PHiLocTÈTE : 135 — 2185.

A: Chœur. x: Néoptolème.

A' — f: Néoptolème. Chœur. Néoptolème.

RS B' — 7: Néoptolème.

T : Chœur. Néoptolème. Chœur.

Pro = =

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