‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecqueChapitre 120 sur 230 · Pour la scansion, voir page · texte numérisé non relu

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2. Cela est surtout remarquable dans l’Agamemnon, 1448-1576, voir page 190, et dans

les Choéphores, 306-422, page 188.

3. a : neuf, 6 : huit, y: douze, à : sept éléments anapestiques. — Cf. p. 34 sqq. 4. Cf. p. 30 sqq. — On peut aussi ajouter la Parodos de l’Alceste, mais les épirrhè mes sont en anapestes lyriques.

2, COMMOI MÉSODIQUES.

J'arrive à la plus intéressante de toutes les formes lyriques que l'antiquité ait connues. Héphestion l’a mentionnéer. Quand un chant se composait de trois parties, on les disposait quelquefois de façon à ce que la dernière répondit à la première, tandis que la seconde restait isolée. On obtenait donc le dessin suivant:

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