‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecqueChapitre 134 sur 230 · Première partie : épirrhémalique · texte numérisé non relu

Première partie : épirrhémalique

L’épirrhème est anapestique comme l’antépirrhème ; ils ne se répondent pas : 801 — 838.

A : Antigone. «4 : Chœur, A! —, Bi: —

Ca, var 8q., Ent ù xupôlav vporoBugnc ôpue Erayov. — C'est à ce moment précis qu’il emploie, lui aussi, les dimètres et monomètres dochmiaques,

2, EX: 1114-24= SET Le chœur, dans la partie qui lui est attribuée, commence par un distique iambique, puis il arrive aux dochmiaques, Dans les autres strophes ZZ/, HH!,ce mélange n’existe plus.

3. Argument de la pièce, 14 sqq., voüro Ôë vo MÉpos roÿ BpauXTOG Gaupéberat ds at Eumneu Éyoy ac olarov lravov.

4. Prélude de cinq éléments anapestiques. — AA! : 806-816 — 823-833 : str. logaédiqués,— &: six; B: quatre éléments anapestiques. — B B': 838-856 — 857-875 : str logaédiques et iambiques, Les vers 853-56— 872-875 étaient chantés, comme le prouvent les dorismés qu’ils contiennent, et surtout la forme des hexapodies finales. — L': 876-882: iambo-trochées, — Pour le détail, consulter Gleditsch, Canlica, p. 109 sqq. — Quelques-uns voient dans F une courte épode; c’est bien plutôt une Monodie, - comme celle qui termine la Parodos de l’'Œdipe à Colone.

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