À. B. T : iambo-trochées; cf. R. et W., p
7 8, V. 1477sq. :suitededix-huit brèves : orépea mepléoha Gldore pépete’ mhOwaLO Ode...
4. Voir l'édition de H. Weil. — G. Hermann et Nauck considèrent ces vers du chœur comme l’antistrophe de la Monodie d’Iphigénie,
5. Pour la scansion, suivre Gleditsch, Cantica, p. 142 sqq. Le texte de ce métricien n’est pas celui des éditeurs. — Comparer Schmidt, Die antike Compositionslehre, p. CLII sq. — Au vers 892, le bacchiaque cupnvn de la nourrice répond à v{ pwveïc; du chœur. Cf. Sop., Électre, 1279 ; Électre : Evvauvete; Oreste : té nv oÿ; — Voir la dissertation déjà citée de Bally, p. 10.
La nourrice annonce au chœur des jeunes filles de Trachis la nouvelle de la mort de Déjanire. Celles-ci lui demandent comment a péri la malheureuse.
Il est fort difficile de préciser le mode de composition auquel appartient ce Commos. Le manque d'équilibre antistrophique le rapproche de ceux d'Euripide qui précèdentr, mais on ne comprend pas que des vers lyriques du chœur et de l'acteur soient coupés de trimètres que nos manuscrits et nos éditions attribuent indistinctement à l’un et à l'autre. Une pareille irrégularité, qui ne se trouve qu’en cet endroit, est fort choquante. Ce thrène doit être entièrement chanté, ou l’un de ceux qui y prennent part ne doit réciter que des jambes. La confusion actuelle du chant et du débit mélodramatique ne semble pas tolérable, et j’admettrais volontiers, avec G. Dindorf, que le texte a subi des remaniements qui l'ont profondément altéré.
Ce fut donc surtout pendant les dix dernières années de sa vie qu'Euripide osa employer la forme thrénétique que je viens d'étudier. Comme l’irrégularité qui la caractérise l'emporte sur celle qui la précède dans ce livre, il est naturel qu'elle soit venue après elle. Or, dans le genre libre, la construction épirrhématique se rencontre pour la première fois en 425 ou 424, avec l’Hécube, et les thrènes entièrement chantés apparaissent quelques années plus tard, dans l’Héraclès, et surtout à partir de 4r2.