Édition de
3. Leur opinion est partagée par Pflugk-Klotz, Kirchhoff et Fix. Voir leurs éditions.
4. La dissolution des temps marqués produit ces séries de brèves qu’Euripide semble rechercher. Cf. v. 848 sq., suite de quinze, v. 364 sq., suite de vingt-quatre brèves : mov Ôè ôdupuov, dyed r'éyeor Odxpua Ganpuouv ÉkaBe rédex. Chaque groupepement est trissyllabique. Le chant de l’acteur devait ressembler à un gazouillement
d'oiseau. Les mots en eux-mêmes ne signifient presque rien. Cf. supra, p. 130. 2 :
LES COMMOI. 213
BAGGnaANTES : 576— Go3".
AM Dionys0se Chœur, D. G:,:.1...,..... 596203
Dionysos appelle à lui les Bacchantes. Il est invisible derrière la scène. Le chœur accourt à sa voix, la terre tremble et le palais de Penthée s'écroule.
À : Iphigénie....... A or Dre .. 1475-99 BE -CROUES En GE ID en .... 1500-1509 ECTS RME SN 5 TO-dr
On s'éloigne de plus en plus du type primitif. Iphigénie, avant de quitter le théâtre et de marcher à la mort, chante une sorte de Monodie que suit un dialogue lyrique entre la scène et l'orchestre. Le thrène se termine par une longue série d’iambo-trochées, qui accompagne la sortie de la jeune fille et se continue quelque temps après qu'elle s'en est allée. Malgré une ressemblance frappante entre les débuts de ces deux chants scénique et orchestique, il est certain qu'ils ne se répondent pasé.
Il me reste à mentionner le seul thrène de Sophocle qui ne soit pas antistrophique.
TRAGHINIENNES : 879 — 8955.
1. À : xw)a logaédiques, trochaïques et iambiques. — B : dactylo-trochées. On peut étudier la scansion détaillée de ce thrène dans une Étude sur la constitution rythmique et métrique du drame grec, publiée par M. Dufour, dans les Travaux et Mémoires des Facultés de Lille, t. III, mém. ro, 1893, p. 62 sqq.