Cf. infra, chap. II
2. La définition qu’en donne E. A. Chaïgnet, page 15 (Des formes diverses du chœur dans la tragédie grecque, Paris, Imprimerie impériale, 1865, 42 p.), me paraît incompréhensible : « Je crois que la Parode n’est pas le chant du chœur, quand il entre, quoi qu’en disent les scholiastes, mais le chant où le chœur tout entier, suivant les termes d’Aristote, se détournant de l’action suspendue et de la scène restée vide, se tourne vers le public. » — D'ailleurs, dans son livre La Tragédie grecque, Paris, Didier, 1877, je trouve, page 216, une autre définition beaucoup plus acceptable.