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&. Partie régulière : À A!: 1232-5—1253-6: str. iambo-dochmiaques, — B B': 1238-42 —
Dans la première partie, Sophocle, comme on le voit, a entrelacé les couples de ses strophes et de ses épirrhèmes selon une méthode qui lui est familière et que j'ai souvent étudiée.
Le personnage qui chante, Électre, a le droit de réciter des trimètres ; au contraire, celui qui récite doit se contenter du débit mélodramatique. Les épirrhèmes presque égaux entre eux sont formés de distiques entre lesquels est placée, ou non, une interrogation trissyllabique. La première moitié de ce Chant alterné est donc comparable à un Commos dans lequel Oreste jouerait le rôle du coryphée.
Quant à la seconde partie, qu’on la considère ou non comme une épode, il est évident qu'après le vers 1272 la disposition change, et que l'équilibre épirrhématique est rompu. Comme les pékn àro cxrvñs ont une tendance à rejeter toute symétrie, et que le Commos de Sophocle, construit sur ce modèle, n’a jamais d’épode, il semble logique de regarder cette suite comme alloiostrophique. Mais comment expliquer une juxtaposition si insolite?
On passe sans transition de la forme antistrophique à celle qui ne l'est plus. Nous voyons donc le moule du poème se briser comme par un choc. Ce moule enveloppe-t-il assez étroitement tous les contours délicats des pensées, pour que son irrégularité réponde à un désordre imprévu dans leur enchaînement?
Électre vient de retrouver son frère. Elle le croyait mort, et l'avait déjà pleuré. Sa joie est extrême. Il faut qu'elle lui donne libre cours; elle ne peut garder le silence. |
Oreste est beaucoup plus calme. L'ordre d’Apollon le rend sombre : il a la volonté bien arrêtée de tuer sa mère; il ne perd pas un instant son sang-froid.
Tous les deux sont debout devant le palais d'Égisthe et de Clytemnestre. Leur situation est critique ; leurs ennemis les entourent; quel-
1260-12 : texte de H. Gleditsch : deux dimètres dochmiaques et une octapodie iambique. — LT: 1245-50 — 1265-70 : un monomètre, un dimètre dochmiaques ; suit un trimètre crétique, et l’on finit par un monomètre dochmiaque. — œa!, f 8! yy!: épirrhèmes iambiques, il manque un trimètre dans f'. — Remarquer le commencement de vers iambique récité par le protagoniste dans & 4. La réponse, aussitôt donnée, l'empêche de le terminer. -
Partie alloiostrophique : Texte assez incertain, les strophes sont iambiques. Voir les Cantica de H. Gleditsch, p. 55 sqq.