Y. D. X. 689-90. Ggr-3. 694-7. x
2. L’accumulation des syllabes brèves est surprenante : cf. 695, 6 : £Bœke deds &n6 ve môXeos am ve oéfev, Üte WADE RÉyex t'ÉAuov : 27 brèves de suite. Cf. Gevaert, op. cil., Il, p. to7. — J'ai eu déjà l’occasion de remarquer la virtuosité du style d’Euripide à la fin de ses Commoi, et l’on en trouvera bien d’autres exemples à la fin de ses Monodies.
dix autres années s’est donné une peine infinie pour le conquérir, on comprend qu'il trouve l'épreuve un peu forte, et on l’excuse de ne pas chasser du premier coup son mécontentement, ou, si l’on veut, sa mauvaise humeur. Il ne faut pas oublier non plus qu’il vient de faire naufrage, et que son accoutrement est celui d’un mendiant. Aussi reste-t-il sombre, quoi qu'il fasse. Il lui faut un certain temps pour mettre son chant, sinon son âme, au diapason de la joie de sa femme, et il n'y arrive guère qu'après avoir parlé avec elle de ce qui lui est le plus cher au monde, d'Hermione sa fille. C’est alors qu'il se lamente sur le sort de Päris, qui comme lui a été trompé par les dieux, et qu'Hélène, en véritable héroïne d’Euripide, se répand pour finir en malédictions sur la déesse, dont la perfidie a causé tous ces malheurs immérités ".