Ibid
3. Lire surtout la Monodie de la Huppe dans les Oiseaux, cette délicieuse fantaisie d’un artiste, dans une de ses inspirations les plus heureuses. Les rythmes de cette Monodie sont assez mélangés, puisque l’on y trouve des iambes, des trochées, des dactyles, des anapestes, des péons et des dochmii. Cf. R. et We p: 750 sqq. ; Zambaldi, Metrica, p. 648 sq.
& À. Couat, Aristophane et l’ancienne Comédie attique, Paris, Lecène et Re 1889, p. 351 sqq.
l'égard d'Euripide, qui ne l’aimait guère, lui et les autres poètes . comiques 1, mais il le lisait, l'étudiait et subissait son influence. C'était encore le plus bel hommage qu’il pouvait lui rendre.
Il reste donc à déterminer ce qu'il y a de vrai dans ses critiques. C'est un point que je ne perdrai pas de vue, en étudiant les constructions des Monodies, qui sont assez simples.
GENRE ANTISTROPHIQUE.
Le premier Solo libre se lit aujourd'hui dans l’Hippolyte, qui est de k28; mais le Prométhée, dont la date, bien que fort incertaine, doit être antérieure à cette tragédie d’une trentaine d’années environ, en contient un autre, qui est antistrophique. Il en est de même de celui de l'Alceste, qui fut chanté en 438. Ce n’a été qu'après 415, année des Troyÿennes, que toute symétrie fut négligée. Encore faut-il faire une exception pour le Chant de la Muse dans le Rhésos.