‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecqueChapitre 207 sur 230 · HÉCUBE · texte numérisé non relu

HÉCUBE

Dans une sorte de prélude à la description des craintes dont son âme est assaillie, Hécube exhorte d’abord ses compagnes à conduire et à guider ses pas3. — Suit un silence, après lequel elle dit qu’un songe l’inquiète : la vie de Polydore et de Polyxène lui paraît menacée. Elle supplie les dieux de lui conserver au moins son fils, son dernier

1. Texte de H. Weil. — 1347-1369 : anapestes ordinaires, cependant 1361, 2 sont des tétrapodies dactyliques. Dans la seconde partie : 1370-1388, les anapestes dominent encore, mais 1372 et 1384 sont des monomètres dochmiaques, et 1387 un dimètre du même rythme, 1380 : bacchiaque. 1379, 1382, 1388 : cdla iambiques. 1381 et 85 sont logaédiques. Cf. R. et W., p. 165 sqq., en tenant compte des différences de texte.

2. Texte de H. Weil. Cette Monodie est écrite en systèmes anapestiques, mais les vers 74, 5, 90, gr sont des h2xamètres dactyliques, Sur les hexamètres dans les Monodies, voir supra, p. 266. — Lucien, dans son rep 6pyñceuwc, 27, fait peut-être allusion à ce morceau.

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