‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecqueChapitre 32 sur 230 · AA’ BB'IT'AA'EE"ZZ'HH · texte numérisé non relu

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1, À. ['— 41-84: strophes logaédiques, pleines de choriambes; la troisième

LES PARODOI. 23

Anapestes : Coryphée...…......,.,,,.., 1— 64. RANBBARDEASPRENZZ EN, ee 65— 139.

On comprendra que j'étudie avec moins de soin les strophes lyriques que les anapestes. Ce sont eux qui marquaient la mesure aux choreutes. Ceux-ci allaient deux par deux. Le joueur de flûte les précédait2.

Ainsi cette théorie, cette entrée du chœur commence le spectacle. Aucun acteur n'a encore paru sur la scène; on ne sait même pas quelle pièce on va jouer. Un récitatif et un chant lyrique préludent au sujet; il est probable que les premiers drames des Grecs débutaient assez souvent d’une façon analogue.

Si l'on songe en effet que la tragédie sortit du Chœur dithyrambiquei, il est naturel d'admettre que la présence des choreutes dans l'orchestre devait précéder celle des Üroxptral sur la scène. Au temps même où les poètes ne disposaient encore que d’un acteur, il fallait bien que le chœur avec lequel il conversait, et qui était alors le personnage principal, fût arrivé avant lui dans le théâtre.

Il est vrai que l’auteur de l’Argument des Perses cite un vers iambique des Phéniciennes de Phrynichos, qu'un eunuque disait sur la scène, au commencement du drame. Or, il est probable que cette pièce fut jouée en 476, sous la chorégie de Thémistocle5, quatre ans donc environ avant les Perses, et peut-être même avant les Suppliantes. Mais ni les Phéniciennes de Phrynichos, ni les Suppliantes d'Eschyle

couple est encore plus mélangée: éléments dactyliques, logaédiques, iambiques et trochaïques. Pour le détail, R. et W., p. 687 sqq. — AA’: 84-90 == 91-94 : strop. dactyl. et trochaïques; la fin est logaédique. — EE’: 95-102 — 103-110: str. iambiques et logaédiques comme ZZ' : 111-121 — 122-133. — HH° : 134-143 — 144-153: les iambes dominent. — 90° : 154-166 — 167-175 : strophes de deux parties, la première est trochaïque, la seconde anapestique. R. et W., p. 208 sq. — Les trois dernières couples ont des refrains. Canter a rétabli celui de la dernière antistrophe.

1. A... À’: 65-113 : ioniques mineurs, R. et W, p. 346 sqq. — E... ZT: 114-139 : str. trochaïques, R. et W., p. 207.

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