‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecqueChapitre 51 sur 230 · Euripidis tragoediae, Berolini · texte numérisé non relu

Euripidis tragoediae, Berolini

5. G. Hermann, et O. Hense, De lonis partibus lyricis, Lipsiae 1876, p. 12, ont eu tort d'attribuer tous ces xÉpaTa aux quinze choreutes successifs.

ue

de les remplacer l’un et l’autre, pourvu qu'il chantât tout ce qui répondait à leur double partier. On arrive ainsi à la disposition suivante,

assez compliquée, mais très symétrique dans son irrégularité :

(rs Hax a: 184-9.. au (F'Hpex: & : 194-200.

Hpuy. Ê : 190-3.. l'Huey. 8 : 201-4.

Huy 0 90e ee bee sa Res 219.

DEN CIRE iiye PE A06 T7 Le Pr Ne 220-1. Ion. anap. 222.

Hutgee 208.0 te CO EEE 223.

Ion. anap. 224.

“Hhuys Pa0j-ro tr RER 224"-4".

B : 205-718. — B': 219-36.. ( Ion. anap. 224”. ARR ATELIER pre sa LKR safe lon. anap. 226-Q.

Hpey. É:a12-3........,....,.... | Kop. 230-2. | lon. anap. 233.

Hyuy, ai 21450. Res: 234-4'.

Ion. anap. 234".

au 28 88 6-8 ete re NEA 230-6.

Il n'est pas certain qu'Ion ait jamais récité des anapestes, comme le marque Kirchhoff, après la première question du chef du chœur. L'antépirrhème peut faire défaut, comme l’épirrhème correspondant, et la réponse que l'on attend après ce vers du coryphée :

ZE vor rby rap vabv aa 3,

n'est pas assez indispensable pour qu'un jeu de scène4 n'ait pu le

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