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9. 54r et sqq. Cette scène se termine par un Duo alterné: 625-97. La progression est ascendante.
LES EPIPARODOI. 74
U . . “ de Sparte. Le plus simple était de se débarrasser de ce témoin gênantr. Quand il sort du palais avec Hélène, il chante l’Epiparodos en des-
cendant dans l'orchestre.
HÉLÈNE : 515 — 5a7a.
Les choreutes déclarent avoir entendu la prophétie de la prêtresse : Ménélas n'est pas mort. Les spectateurs, qui le voyaient debout au milieu de la scène, devaient admirer, en souriant, combien l’oracle
avait dit vrai.
La dernière Epiparodos est celle du Rhésos. Le chœur s’en est allés, sous prétexte de réveiller les Lyciens, qui doivent monter la cinquième garde. En réalité, on l’éloigne du spectacle de l'action pour qu'Ulysse et Diomède puissent entrer en scène. Si les choreutes restaient dans — l'orchestre, comme ils sont Troyens, ils empêcheraient les deux Grecs de tuer Rhésos, et de prendre ses chevaux. Je ne sais si la protection de Minerve elle-même serait suffisante en cette occasion pour défendre ceux qu'elle favorise contre la troupe de leurs ennemis.
Ceux-ci se précipitent avec furie dans le théâtre. [ls ont entendu dire que des voleurs se sont glissés dans le camp; ils courent à la débandade et se jettent sur les Grecs qu'ils veulent tuer,
Rufsos : 674 — 6914,
La strophe est chantée par des voix isolées. R. Arnoldt5 croit que chacun des personnages du chœur prenait part à son tour à la strophe et au dialogue. Son explication gagneraïit en vraisemblance si le texte
était un peu plus certain.
1. Cf. Schônborn, Die Skene der Hellenen, Leipzig, 1858, p. 200.' 2. Strophe logaédique,
3. Rhésos, 564. h. 67482 : str. trochaïque. — 683-91: tétram. trochaïques, Le vers 685 est très
corrompu: il commence par quatre longues : Palel haec cerla ralione sanari posse nunquam (Kirchhoff). Au vers 686, Ulysse est bien trop prudent pour parler de Rhésos et la réponse du chœur est presque incompréhensible, puisque ce dernier n’apprend qu’au vers 747, du cocher de Rhésos, que son maître a été tué. Voir les Studien zu Euripides de Wecklein, Leipzig, 189h, p. 411, 2. Elles ont d’abord paru dans les Jahrbücher f. class. Philologie, Sapplementband VIT,