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3. Cantica der Sophokleischen Tragoedien, Wien, 1883, p. 212 sqq.— Toute cette Epiparodos est iambique. .
aller porter sur le bûcher le cadavre de sa femme r. Il était accompagné des Vieillards de Phères 2. L'orchestre est resté vide, pendant qu'Héraclès, ayant appris d’un serviteur le deuil de son hôte, prend la noble résolution d’arracher Alceste des mains de Thanatos. Il sort de la scène, quand Admète y revient.
L'Epiparodos qui suit l'entrée du roië est partagée entre les choreutes et lui. Je ne puis étudier sa construction que dans le chapitre des Commoi.
Qu'il suffise de remarquer que si Euripide n’avait pas eu soin d’éloigner le chœur pendant qu'Héraclès formait le dessein de ramener la morte à la lumière, toute la pièce aurait été changée. Le coryphée n'aurait pu résister au désir de consoler son roi, en lui annonçant ce que le héros divin tentait pour lui, et la scène de reconnaissance finale, conduite avec tant d'art et remplie d’un si délicieux charme, courait risque d’être supprimée.
Il en est de même dans l’Hélène. Pour échapper aux poursuites de Théoclyménos, la femme de Ménélas s’est réfugiée près du tombeau de Protéeh. Selon le conseil du coryphéeÿ, elle va consulter la prophétesse Théonoé6 pour savoir si son époux est mort, comme le lui a fait craindre Teucer7. Le chœur déclare qu'il l’accompagnera. Il fui viendra en aide, car selon une maxime chère à Euripide, les femmes doivent se prêter un mutuel secours$.
Cette raison n'est qu'un prétexte adroït pour que le théâtre soit vide quand survient Ménélas. Le morceau capital de cette tragédie, bien plus encore que dans la pièce qui précède, c’est la scène de reconnaissance des deux époux?. Euripide l’a préparée avec soin. Le chœur est le grand ami d'Hélène, et il ne pourrait pas se taire à l’arrivée du roi