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SEPT CONTRE THÈBES
AAA BB DER Er ee HAN AE 287 — 368.
ARE DB PT JAA% EE:5.......,, s.. 720 —79I.
IT. Prélude anapestique: coryphée....... 823— 31. AR BR RNA SR ere anis male € 832 — 860.
ques; la fin de L[” est logaédique, comme celle de AA’; cf. R. et W., p. 276 sqq. A: 8295-35 : misere corrupti (Weil).
1. AA": 548-57 — 558-67. Si l’on adopte le texte de R. et W., p. 207: deux périodes. La première, 548-53 — 558-63, est formée de quatre télrapodies iambiques, précédées et suivies d’une hexapodie trochaïque. La seconde, 554-7 —564-7, comprend deux tétrapodies trochaïques et deux phérécratéens. — BB': 568-75— 5706-83 : éléments logaédiques où se trouvent qq. glyconiques. — FL’: 584-90 — 5g1-7: str. logaédiques. : .
2. AA°: 633-8 —639-46; Schmidt, Eurhythmie, p. 356 sq., str. choriambiques et logaédiques. — BB’: 647-51 —652-6 : str. ioniques et logaédiques. — l'I": 657-62 — 663-71 : logaèdes. — A: 67280; Weil : graviter corrupti.
3. AA: 852-6 — 857-62; BB’ : 863-70 —871-7; l'L': 878-87 — 888-96; À : 897-906 : le mètre général est dactylique. Pour le détail, cf. R. et W., p. 105 sqq.; Schmidt, op. cil., p. 361 sqq.; Zambaldi, op. cit, p. 589.
4. AA": 287-303 — 304-20. Le commencement est iambique jusqu’à 292-311. Le reste est une suite de phérécratéens; cf. R. et W., p. 278 sq. — BB': 321-32 — 33344: logaèdes où se trouvent beaucoup de glyconiques. — ['[ : 345-56 — 357-68 : str. logaédiques (phérécratéens) et trochaïques; cf. R. et W., p. 216. L’épodicon est formé d’une hexapodie iambique. e : 5. AA’: 720-6 — 9727-33: str. ioniques que commencent et terminent des logaèdes;
cf, R. et W., p. 348 sqq.— BB': 7934-41 — 742-409: str. iambiques. Pour le détail, cf. R. et W., p. 278 sq.— TT’: 750-7— 7098-65: logaèdes; qq. éléments iambiques; cf. Schmidt, Eurhythmie, p. 332 sq. — AA’: 766-730 —1771-77: mélange inverse, tout est iambique, sauf la fin qui est logaédique. — EE’: 778-84 — 7985-91 : iambes ; la seconde partie est formée d’éléments dactyliques et trochaïques d’après R. et W., p. 278 et 279.
6. AA!: 832-9 — 840-5; BB': 846-52 — 853-6o: mètre général iambique; qq. éléments trochaïques ; un seul dactyle à la fin de BB’; cf. R. et W., p. 278 sqq. — Pour BB’, je suis les éditions d’Hermann, de Weil, de Kirchhoff et de Wecklein. — Paley n’y voit aucune disposition antistrophique.
1, AX a BB TE TRES 397 — 435.
IAA BB ERA PE NE nero 526 — 560.
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AGAMEMNON I. Prélude anapestique: coryphée....... 309 — 66. AA BD TT A OT RE nTT Ter 367 — 487.
IL, AA’. BB TP AA on s... 681 —781r.
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CHOÉPHORES
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1. AA': 307-405 — 406-413 : str. ioniques; cf. R. et W., p. 350 sq. — BB’: 414-19 = 420-4: str. trochaïques, dont la fin est logaédique; cf. R. et W., p.217. — FT": 42b- 430 = 4315 : strophe et antistrophe, si l’on dispose le texte comme Weil et Wecklein. — R. et W., p. bo2 sq., voient dans FT’ une épode. Cf. Schmidt, Eurhythmie, p. 374 sq. Elle est formée d'éléments iambiques, trochaïques, dactyliques et logaédiques.
a. AA’: B26-35 — 536-43 : dactylo-épitrites; cf. R. et W., p. 480 sq. — BB': D44-52 — 5b3-60 : logaèdes. Sur tout ce Stasimon, consulter Christ, p. 5g2 sq.
3. AA": 887-903 — 894-900 : dactylo-épitrites ; cf. R. et W., p. 480 sq. — B : gor-0: iambes et trochées.
4h. AA: 3067-84 — 385-402; BB': 4038-19 — 420-36; TI: 437-505 — 4560-74; A : 47-87: le mètre général est iambique, mélangé de qq. éléments ioniques et logaédiques. Pour le détail, cf. R. et W., p. 268 sqq.; Gleditsch, p. 736.
5. AA": 681-98 — 699-716 : rythme trochaïque et logaédique; ef. R. et W., p. 210 sq., et surtout Zambaldi, p. 522.— BB": 7197-26 — 7927-36: glyconiques et phérécratéens, mais le trochée persiste toujours dans 723,4 = 933,4. — TT: 7937-49 — 750-62 : les iambes reviennent; iis sont suivis d’une période formée d'éléments logaédiques et ioniques ; cf. Schmidt, op. cit., p.172 sq. = AA": 7963-71 — 7972-81 : str, iambiques et logaédiques,
6. AA’: 97-87 — 988-1000 ; BB: 1001-17 — 1018-33 : le mètre général est trochaïque. Le texte n’est pas très sûr. Voir R. et W., p. 210-3, et comparer Zambaldi, p. 519 sqq.
7. AA": 585-92 — 593-6or : trochées purs, sauf 588 — 598 qui sont iambiques, et 591-600, qui sont dactyliques ; cf. R. et W., p. 213, et Gleditsch, p. 729. — BB: 6o2-12 — 6138-22 : strophes trochaïques, mais 6og-12 — 619-22 sont logaédiques. — LI": 623-30 — 6318 : sir. iambiques ; cf, Zambaldi, p.535 sq. — AA": 639-45 — 646-5a : même mètre.
8. AA°: 783-093 — 704-0 : str. trochaïques ; l'éphymnion est ionique. — BB! : 8oo-r1 = 812 — 18 : mème mètre, l'éphymnion est logaédique. — PI : 819-30 —831-6 : même mètre; le rythme général de l’éphymnion revient à l’ionique,
ge AA": 0935-45 — 9460-52; BB": 953-64— 965-72 : str. dochmiaques et iambiques,
LES STASIMA, 79
[. Prélude anapestique: coryphée....... 307 — 320. LES ENS TE PLAT EP TETE 321 — 396.
RAR BORA nes à à à à k90 — 565.
Ainsi les Stasima d’Eschyle, dans les tragédies anciennes, comme les Suppliantes et les Sept, ont jusqu’à cinq couples de strophes. Cette majestueuse amplitude fut bien vite réduite à des proportions plus modestes. Dans l'Orestie, on ne va jamais au delà de quatre unités binaires. Le Prométhée n’atteint même pas à ce chiffre. Les Stasima de ce drame ne sont guère plus longs que ceux de Sophocle ou même d'Euripide.
Les deux forces opposées qui animaient la tragédie, celles de l’orchestre et celles de la scène, étaient dans un équilibre instable. Cette lutte perpétuelle, dans laquelle le chœur devait succomber, causa toutes les modifications extérieures qui furent apportées par les poètes dans la construction de leurs pièces.
Or, dans lès Suppliantes en particulier, les personnages scéniques ne sont pas assez nombreux pour lutter avec avantage contre les choreutes. Ceux-ci, maîtres incontestés, donnent à leurs chants une longueur presque abusive. Dans le Prométhée, les rôles sont intervertis: les forces de la scène sont presque doublées, et le Titan, cloué au fond du théâtre, est devenu l'acteur principal, dont les regards du public ne peuvent plus s’arracher. L’attention s’est détournée de l'orchestre. Aussi at-il soin d’être court pour ne pas lasser. Il sent qu'on ne l'écoute plus dans un silence aussi religieux : il prend ses précautions. Eschyle lui-même, fidèle aux traditions anciennes, aimait les chants cho-
1. AA’: 391-392 — 333-/45 : rythme péonique, mélangé de trochées; cf. Zambaldi, p, 54x sq.; Gleditsch, p. 729. Schmidt n’y a rien compris: Eurhythmie, p. 254 sqq. — BB’: 346-59 — 360-7: str. dactyliques, mélangées de qq. trochées; l’éphymnion est en grande partie péonique. — FI": 368-76 — 377-80 : str. dactyliques, l’épodicon est toujours trochaïque, et Péphymnion péonique; cf. R. et W., p. 10g.— AA’: 381-8 — 389-906 : str. iambiques; cf. R. et W., p. 274 sq. Les dactyles se retrouvent dans 387 — 395 (Weil), et les trochées dans l’élément final.
2. AA!: 490-7 — 498-506; BB’: 507-515 — 516-24; TI”: 525-37 — 538-490 : sir. trochaïques; cf. R. et W., p. 214 sq.; Zambaldi, p. 521. Quelques dactyles dans l'I”.— AA”: 550-7 = 558-65 : str. iambiques, la fin est logaédique; cf. R. et W., p. 276 sq.
raux, mais il fut obligé de faire quelques concessions au goût nouveau.
Elles furent minimes. Aucun poète n'a composé des Stasima aussi importants; ils s’'épanouissent en floraisons puissantes sur ce terrain presque vierge; c’est ici que leur vie s’est développée avec la plus grande intensité r.
Elle se manifeste surtout dans la multiplicité des rythmes, qui s’entre-croisent dans. leur contexture. La richesse du vocabulaire d’un peuple est en raison directe de la richesse de ses idées; celle de ses rythmes témoigne de la diversité et de la délicatesse de ses sensations. Le rythme mobile, fluide, est l'instrument le plus subtil dont peut se servir un écrivain, pour accuser la signification des mots par la cadence même de leurs syllabes. Cet art, d’une précision presque indéfinissable, n’a jamais été cultivé avec tant de soin ni avec tant de succès que par Eschyle. Il donne à lui seul une idée complète de la perfection. Le plus ancien des tragiques grecs l'emporte de beaucoup sur ses successeurs. Il était le premier en date : l'adolescence est curieuse d’impressions fines, auxquelles la maturité ne s'arrête plus.
Quelque nombreuses pourtant que puissent paraître les variétés rythmiques du poème tragique, on peut assurer qu’il n’en a inventé presque aucune?. Tout existait, peu s’en faut, avant lui. Puisant au riche trésor du lyrisme et de la poésie religieuse, il leur a emprunté ce qui lui était nécessaire. Ce choix a été guidé par un goût très sûr: les chants de la tragédie sont toujours écrits dans le mètre propre aux idées qu'ils expriment, et aux passions qu'ils dépeignent. Pindare paraît pauvre à côté d'elle, parce que l’Ode triomphale ne sortait jamais d’un certain cercle qu'Eschyle ne connaissait pas. Aussi le bien des autres devint-il le sien propre, et tous, sans le savoir, travaillèrent pour accroître son patrimoine, puisqu'il hérita de chacun d'eux.
Dans le Genre égal, Eschyle fait usage des vers dactyliques et des systèmes anapestiques; dans le Genre double, des vers iambiques, trochaïques et ioniques mineurs; dans le Genre sesquialtère, des péoniques, dans lesquels se trouvent les crétiques et les bacchiaques.
1. Les Stasima d’Eschyle sont, comme on l’a vu, souvent précédés d’une introduction anapestique, où le coryphée exhorte les choreutes à commencer leurs chants. (Cf. Suppliantes, IT; Perses, 1, Il; Sept, IIL; Agamemnon, Il; Euménides, I.) Ce prélude n’est plus usité du temps de Sophocle ni d'Euripide.