AA! : 519-36 — 537-55; B : 555-75 : ioniques mineurs
6. AA'!: 862-81 — 882-901 : logaèdes, les glyconiques ne sont pas aussi nombreux que dans BB! de I. — BB!: go2-911 : même mètre que ce qui précède, avec quelques éléments trochaïques, où les brèves sont nombreuses.
7. AA! : 224-32 — 233-41 : dactylo-épitrites; cf. R. et W., p. 486; Gleditsch, p. 750. — BB!: 242-592 — 253-63: str. logaédiques.
8. AA! : 342-bo— 351-9, et BB! : 360-9 — 370-9 : str. logaédiques; cf. R. et W., p. 710.
9. Cf. Alceste : I, II, Ill; Médée : I, IL, IL, IV; Andromaque : I, II, IV; Héraclides : IT, IV ; Hippolyte : I, IT. s
Cela est fort remarquable dans l’Iphigénie à Aulis et dans les Bacchantes. Si l'épode doit être regardée souvent comme un supplément ajouté à une couple de strophes, il semble au contraire que dans la marche des idées de ces deux tragédies, elle tienne la même place que deux strophes jumelles 1. Elle n’était pas soumise à la règle de l’équilibre; elle plaisait donc au poète, qui a cherché par tous les moyens à s’en affranchir.
Sophocle n'est jamais allé au delà, du moins dans ses Stasima». des quatre strophes réglementaires. Euripide a souvent dépassé ce nombre. Il a des chœurs de cinq ou même de six strophes#, mais il s’est quelquefois aussi contenté d’une seule couple5. L'irrégularité lui plaisait; il la recherchait même dans le chant tragique, où elle était le moins à sa place.
Ses rythmes sont aussi plus variés que ceux de son rival. Il à conservé les vers iambiques, les trochaïques, les ioniques, les dactyliques et les dochmiaques, et il ne donne plus aux logaédiques une importance aussi exclusive. Ce n’est pas seulement parce que le nombre de ses tragédies conservées est considérable, qu’il présente une aussi grande diversité. QIL faut tenir compte également de la mobilité d'esprit d’un poète, toujours en quête, dans ses drames, d'effets nouveaux ou variés, et aussi de l’habileté industrieuse d’un artiste qui connait toutes les ressources de son art et ne veut en laisser perdre aucune 6. » |
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