‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecqueChapitre 9 sur 230 · Argument d’Aristophane de Byzance · texte numérisé non relu

Argument d’Aristophane de Byzance

7. Comparer Hécube, 171 sqq., et Nuées, 1165 sq. Voir la Notice d'Hécube placée par H. Weil en tête de l'édition de cette pièce.

8. Wilamowitz, op. cit., 413-4212. Comparer son Herakles, vol. I, p. 341 sqq., Dindors, k20; Berlage, 424-416. :

9. Date fort incertaine. G. Hermann, Dindorf, Wilamowitz, avant 420. Boeckh: vers 427. Bernhardy: vers 423.

10. Wilamowitz et Berlage. Rapprocher aussi K. Kuiper, Wijsbegeerte en godsdienst in het drama van Euripides, Haarlem, Willink, 1888, p. 166 sq.

11. Elien, IlowxiAn iotopia, II, 8. Cf. le scholiaste des Oiseaux, au vers 1720; et celui des Guépes, au vers 1326. Consulter la Vie d’Euripide, placée par Nauck en tête de son édition, p. XXVII. ;

12. « C’est au printemps de l’année 413, dix ou douze mois avant Hélène, qu'a été jouée la tragédie d’Electre. » Telle est la conclusion d’H. Weil à la fin de sa Notice sur cette pièce. Wilamowitz est du même avis.

13. Andromède, qui fut jouée avec Hélène, précéda de sept ans les Grenouilles. Voir le scholiaste d’Aristophane aux vers 1012, 1060 des Femmes aux Thesmophories, et 53 des Grenouilles.

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