HYPOTHÈSES. — NOTATIONS
repos, autrement dit que :
u = V = to =^ o ;
enfin que sur un élément rfw de cette surface agissent des forces superficielles, dont les composantes sont :
^^ du , 17 d^ j M <^'^ j
dn dn dn
Supposons que les forces extérieures agissant sur le liquide
admettent une fonction des forces V. Les équations de
Lagrange (1) deviendront, en y introduisant la force de
viscosité :
3» du , ^V , , , .
pSa? dt ex ^
w ^ = - rfT + Ji; + '^''''
pc)^ dt * ôz
Lorsqu'un élément de volume dr du liquide subit un déplacement dunt les projections sont dx, di/, dz, le travail effectué par les forces qui admettent la fonction V sera
et en y ajoutant le travail de la force de viscosité, on obtient le travail réel :
dîB = prfx [dV -j- K {^adx -}- ^^-dy + ^lodz)].
Nous poserons encore :
dis = pc^T. dY
OÙ
(2) o?V' = c/V + K [ù^udx + ^vdij + A wdz).
Seulement, il est essentiel de remarquer que cette notation dS' n'a qu'une signification purement symbolique, car dy n'est plus une différentielle totale.
Ensuite, nous écrirons :
et nous retrouverons les équations (1) sous une forme simplifiée, analogue à celle que nous avions obtenue au § 4,
3<|/ du
^x dt
^ ' 'ày ~ dt
3j/ dw
'èz~ "di
en remarquant, comme plus haut, qu'il s'agit seulement de symboles : d<^ n'est pas une différentielle totale, mais est défini par la relation (3) ; r-^» ^i -^ ne sont pas les dérivées d'une ôx ôy ûz ^
même fonction ^ [x^ y, z), mais seulement les coefficients de dx, dy, dz dans l'expression de d'i^.
150. Le the'orèroe de Helmholtz (5-6) s'exprime par la relation :
L'intégrale prise le long d'une courbe formée est nulle,