‹ Théorie du code pénal (volume 2)Chapitre 100 sur 100 · S6I TABLE DES MATIÈRES · texte numérisé non relu

S6I TABLE DES MATIÈRES

iSOO.^Cette qualification s'applique au meurtre des père el mêce

adoplifs 410

i201. La validité de l'adoption est, dans ce cas» la condition de

celte qualification 413

i202. L'aggravation s'applique au meurtre des ascendants légitimes.

Cas du meurtre commis par le gendre de la victime .... 413

12D3. Assimilation des complices à Tauteur principal, quand celui-ci k

est le descendant de la victime 415

iSôi. A l'égard des enfants naturels ou adoptifs^ la qualification

s'arrête au meurtre des père et mère '. . 4i6

i205. Mode de constatation des éléments du crime dans les questions posées au jury 417

1Î06. Peines du parricide dans l'ancien droit 418

i207. Dans le droit nouveau et dans le Code pénal 419

4208. Le parricide n'est jamais excusable (art. 323) : double exception à cette règle. Effet des excuses et des circonstances atténuantes 419

§ IIL — De Vinfanticide,

1209. Législation ancienne sur cette matière 421

1210. Dispositions des législations étrangères modernes 422

1211. Éléments du crime dans noire Code (art. 300) 423

1212. Le premier de ces éléments est la volonté de donner la

mort 423

1213. Le deuxième est que Tenfant^ victime du meurtre, soit né

vivant 425

1214. Le troisième est que Tenfant soit nouveau-né. Quel est le sens

de celte expression? 426

1915. Le silence de la loi en remet l'interprétation au jury 428

1216. H y a infanticide si le meurtre est commis au moment même

où l'enfant naît et avant qu'il ait respiré 429

1217. Conséquences diverses de la définition légale 430

1218. L'art. 300 est applicable à l'infanticide commis non-seulement

par la mère, mais par toute autre personne 431

1219. De la pénalité appliquée à ce crime 432

1220. Motifs des lois des 25 juin 1824 et 28 avril 1832 434

§ IV. — De Vassaiiinai.

1221. Définition de ce crime (art. 296) 43S

1222. Caractères de la préméditation et du guet-apens (art. 297 et

1223. La préméditation diffère essentiellement de la voloQté criminelle. 437

1224. Faits distincts de l'un et de l'autre de ces deux; éléments ifi

crime 437

IN». P»«w-

i225. Nécessité de les constater séparément l'un etTautre ..... 440 12^6. La préméditation doit être déclarée à Tégard de chacun des coauteurs séparément ; elle peut Têtre en commun à Têtard des complices • Âéi

1227. L'erreur dans la personne de la victime exclut-elle la prémé-

ditation de la part de l'agent ? Opinion des anciens jurisconsultes 444

1228. Réfutation de celte opinion : l'erreur dans la victime n'exclut

ni le meurtre ni la préméditation 445

1229. Jurisprudence conforme à celte solution 446

1230. Peines applicables à l'assassinat 44T

§ V. — De la complicité du suicidée

1231. La complicité du suicide réunit-elle les conditions du crime

d*assassinat? 449

1232. Ancienne législation sur le suicide 44d

1233. Cette législation a été abolie. Appréciation des effets de cette

abolition . 451

1234. Le suicide n*étanl plus un délits la complicité de ce fait n'est

plus punissable 45È

1235. Mais eii est-il ainsi si le complice a, sur Tordre de la victime,

accompli l'homicide? Jurisprudence de la Cour de cassation 453

1236. Cas d'un double suicide : jurisprudence de la Cour dé cassa-

tion. . 454

1237. Examen de cette jurisprudence 456

1238. Distinction entre la volonté de tuer et l'intention criminelle

constitutive du meurtre 457

1239. Cette distinction est confirmée par les textes àe Tancien droit

et du droit nouveau . 459

1240. Son application dans l'action de tuer une personne avec le con-

sehtement et sur l'ordre de celle-ci 460

1241 . Dispositions spéciales des législations étrangères sur ce point. 4(S

1242. Lacune de notre législation à cet égard 463

1243. Restriction dans le cas où le consentement a été arraché à la

victime 463

1244. Autre restriction dans le cas d'un double suicide «exécuté par

un seul des agents 464

1245. Résumé dé la dissertation gui précède. Lacune que présente

la législation sur ce point 465

§ VI. — De V homicide volontaire commis dant un dud.

1246. Position de la question 465

1241. Origines de la coutume du duel 466

566 TABLE DES MATltRIS

1Î48. Premières mesures restrictives de cet usage 467

1249. Pénalités de l'ancienne législation & cet égard 469

1250. Celte législation ne s'appliquait pas exclusivement aux gentils-

hommes et n'était point un privilège de noblesse 470

1251. Silence de la légisbtion nouvelle sur le duel 473

1252. Examen du décret du 17 septembre 1792 47ri

1253. Examen du décret du 29 messidor an ii 477

1254. Notre Code pénal ne s'est pas occupé du duel. Examen du

rapport de M. Monseignat au Corps législatif 47U

1255. Opinion de M. Merlin sur ce rapport « . 481

1256. Quelle peut être l'autorité législative du rapport de M. Mon-

seignat? 4é{2

1257. Motifs* qui doivent la faire considérer comme une opinion

individuelle À&i

125*8. Première jurisprudence de la Cour de cassation déclarant que

le dael ne constitue ni crime ni délit 48.>

1259. Modifications apportées au Code par la loi du 28 avril 18:{2,

conjirmatives de cette jurisprudence 48'»

1260. Nouvel le jurisprudence de la Cour de cassation : seconde inter-

prétation de la loi pénale 487

1261 . Textes des deux arrêts des 23 juin et 15 décembre 1837. ... 489

1262. Il ne s'agit point d'apprécier le caractère immoral du duel,

mais de rechercher s'il y a lieu de le punir à titre de meurtre ou d'assassinat 490

1263. L'homicide commis en duel ne peut être justifié ni par Vab-

sence de volonté, ni par la provocation, ni par la légitime défense 491

1264. Il ne peut constituer qu'un assassinat ou une tentative d'assas-

sinat, ou ne constitue aucun crime 493

1265. L'homicide commis en duel n'est point un assassinat ni une

tentative de ce crime 493

1266. La convention qui précède le duel en fait un acte spécial et loi

donne un caractère particulier 496

1267. Comment celte convention doit être appréciée 497

1268. Duel non suivi d'homicide ou de blessures : tentative d'assas-

sinat .... 498

1269. S'il n'y a eu que des blessures, le blessé doit être compris,

comme coauteur, dans la poursuite 499

1270. S'il n'y a eu que des blessures, le fait peut être incriminé soit

comme tentative de meurtre, soit comme délit de coups et blessures volontaires 500

1271. Application de la jurisprudence aux témoins du duel. ... 501

1272. Exception établie en faveur de ceux qui se sont opposés an

duel 502

1273. Peines du Code applicables au duel ; application des circon-

stances atténuantes 503.

r.O.NTENl K5 l)\NS LE TOMB TROISlÈMi:. 567

W»«. Pages.

1274. Si le duel doit trouver sa répression dans une détention pré-

ventive suivie d'un acquittement certain 505

1275. Caractères spéciaux du duel qui le placent en dehors des dis-

positions du Code 500

1276. Le duel néanmoins doit être puni ; motifs de l'incriminer. . . 509'

1277. Sous quels rapports il y a lieu de l'incriminer et de le punir :

théorie de la matière 510

1278. Cette théorie est approuvée par tous les publicistes qui ont

écrit sur ce sujet 512

1279. Elle a été reproduite et appliquée dans les six projets de loi

qui ont été préparés et présentés aux chambres 5iH

1280. Elle a été suivie par toutes les législations étrangères. Analyse

de leurs dispositions 514

1281. Conclusion de cette dissertation 518

§ VIL — De l'empoùonmmenf.

1282. Caractère de ce crime 5li)

1283. Peines qui lui sont applicables (art. 301) 519

1284. Conditions exigées pour l'existence du crime. II faut d'abord

qu'il y ait attentat à la vie 5â0

1^85. La préméditation est de la nature^ et non de l'essence de ce

crime 521

1286. Caractère des actes préparatoires de Tempoisonnement .... 522

1287. Premier acte d'exécution : mélange du poison dans les ali-

ments destinés à la victime 524

1288. Consommation du crime par l'absorption de la substance em-

poisonnée 526

1289. Si l'administration d'un contre-poison peut ediacer le crime. 526^

1290. Toutefois il faut que la substance administrée ait été capable

de donner la mort 528

1291. Quid si la substance, capable de donner la mort, n'a pas été

administrée à la dose suffisante pour la donner ?.^ 530

1292. De l'empoisonnement par petites quantités successives 531

1293. Définition des poisons 532

1294. Il n'appartient qu'au jury de déterminer le caractère des

substances administrées 533

1295. Résumé des règles de cette matière 535

§ VI IL — Des tortures et actes de barbarie.

1296. Caractère du crime prévu par l'art. 303 536

1297. Conditions exigées par la loi pour l'existence de ce crime. Ce

qu'il faut entendre par actes de barbarie 536

1298. Ce qu'il faut entendre par la dénomination de malfaiteurs. . 537

1299. Ce qu'il faut entendre \ii\t renonciation que les tortures doivent

être commises par les agents pour l'exécution de leurs crimes. 538

568 TABLB DBS 1UTIÈRS8 COl^TBNUES DA.NS LB TOME TROISifeBE.

§ IX. — Dm mewrtre précédé on gnM d'un crime ou â^un diUl,

1900. Principe de cette aggravation de la peine 538

1304. Modification introduite dans l'art. 304 par la loi dn 28 aTfîl

1302. Appréciation de la disposition nouvelle qae forme le deuxième

paragraphe de l'art. 304 S4I

1303. Premier paragraphe : concomitance du meurtre arec un autre

crime 5éS

1304. Dans ce premier cas^ il n'est pas nécessaire^ pour l'application

de l'aggravation, qu'il y ait corrélation entre les deux crimes. 513

1305. Toutefois il est nécessaire de constater les caractères légaux

du second crime 544

1306. Deuxième paragraphe : corrélation du meartre avec un

délit • ïi4o

1307. Il suffit que le deuxième fait, quel qu'il soit, soit qualifié délit,

pourvu que ses éléments soient constatés. 54€

1308. C'est an jury qu'il appartient de déclarer, dans une question

distincte, la corrélation légale des deux faits 547

1309. Conclusion de cette matière M8

PIN DE Lk TABLE IHI6 CHAP1T1IE5 DU TOSB TftOlSltaUi

TABLE DES ARTICLES COrfTEIfUS DANS LE TOME TROISIEME.

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