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Avec une légère iv.fw;,,., r
rome j ' 011 coraprend que le produit ss-2r$r 11e
M'iP M! mV4 u ~~ a.
•> et comme
peut rien donner ici. Donc, en posant dans le n.° J 56,
^ a <xB ( 3 el y*sin(3i — 2g — c) v 3 y* sin (3i — 2g) y >
il viendra
p ff 5 B ma dv W14 7 __ 3 \ ei y^sin{li — 2 g— c)v / 21 3 \ y'sin{Zi — 2 g)v }
~~ ~h~ ' h2if l\ 64 64/ 3i— 2g — c \32 3a/ 3i — 2g — c \
Si l’on remarque maintenant qu’il suffit de prendre
-4-^ = \(i — 2e cos cv)-> h u <r ' ' 7
l’on en conclura que, en conservant seulement l’argument (3i — 2 g — c)p, l’on a
(yïB'irf'dv /147 3 21 3 \ a . /5 .
= £Z .‘gZüÙÊL. .ey^m(ii- 2g-c)v,
16 hl6(5i — 2g — c) v 0
c’est-à-dire le terme donné par M. de Laplace.
Or, en comparant chacune de ces deux parties avec notre expression de nt trouvée à la fin du n.° 164, l’on est forcé d’en conclure quelles sont l’une et l’autre fautives, puisque nous avons démontré que l’effet direct donne
-g au lieu de - ^ j 5 - \ c - a (3i - ag) - j ’
et l’effet indirect
au lieu de
ÎZ.
159. La différence entre ces deux derniers coefficiens ne disparait pas, même en rectifiant le calcul de la fonction P; ce qui est nécessaire , comme nous allons le faire voir. D’après la remarque faite dans le n.° i56, il est clair que dans l’expression de la fonction P l’on
doit poser * y ^ - - — jgr- au lieu du facteur ^4, et de plus
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dv* )