CHAPITRE TROISIÈME. 30j
on aura la quantité désignée par Z dans le n.° ai3; de sorte que, en négligeant les quantités d’un ordre supérieur au cinquième, l’on à
d’où l’oiï conclut
3 2 1 va 3 4 i v4 .
^ 3 ( i h- ya). 3 == i h- e‘
^ 3 ( i -+- y2) 3 = q = i Réduisons l’expression de
définie dans le n.° 216, à
--je- y
■ e co 5 ct> !
coo
^ eO*
le y.
cos ov cos cv e
{ 1 ca ■+■ 5 / e4 ■
j 1 ea e4 — | e2 /
ây4”ieV
cos 2ge y2 | - 1 — le’ H-
COS 4gv y* | — JL .
En différentiant cette expression, et se rappelant que cv et gv tiennent respectivement la place de cv—Jwdv etgv—Jôdv> il viendra
(luj
246. Maintenant, si l’on développe les puissances négatives de u à l’aide de la formule générale rapportée plus haut, l’on obtiendra sans difficulté les résultats suivans :
3o8 THÉORIE DU MOUVEMENT DE LA LUNE*
ut
COS op
cos ct>
. 1 g2 1 fj'' ^ lL tyQ .
Ie 8 e 64 <
ré
gey
1 „2 Z! 1 3 v4 1 ev 5e 8*