‹ Théorie du mouvement de la luneChapitre 237 sur 488 · MA · texte numérisé non relu

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257. On peut actuellement entreprendre l’intégration des équations différentielles en procédant par une suite d’approximations successives. C’est ici que commence la partie la plus utile de notre théorie. Ce qui précède n’est en quelque sorte que la matière première d’un travail qui reste à faire entièrement. Le raisonnement seul , sans être accompagné de l’exécution , ne donnerait que des idées fort imparfaites sur la distance réelle qu’il y a entre les équations différentielles et le résultat explicite qu’elles peuvent fournir avec un degré d’approximation indéfini. Mais , même en demeurant loin de l’état idéal de la perfection , il est nécessaire de s’engager dans des calculs d’une longueur effrayante , si l’on veut atteindre la limite des quantités sensibles à l’observation. Et après avoir atteint ce but, on remarque que la simplicité des résultats définitifs forme un contraste frappant avec la

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