CO S P
et rien 11 empêche d’exprimer par des fonctions semblables les coordonnées du Soleil, en posant
Alois p représente la longitude du Soleil comptée sur une écliptique sur P-jection de son rayon vecteur
vecteur r avec cette même pr^eftW ** ****** f°rmé par le rayon
deï devieatUaUt ^ ^ *“ C0°rd°Unées’ »• première partie
M' u '* SS m*“ C05(p ”’pr)
(i-wV)*
seconde , p__ __ f en p0sant p0Ur p]us je simplicité
n = ^-cos(v-v)*Ç(i^.ss)-^fss*ss,
de sorte que l’on a
/(1^-n) ^7T - - — VI—-
( 1 si) 2
En prenant les différences partielles de Q.', nous aurons
= m ^(n-is)(i-4-ri)2 ■+■ jr^p-pv^o^-^nr») , ^ = - Mlîÿ (I H- n)-l -Af~((i - 5Ï)-1 - (! + n)-i); d’où l’on conclut
s dQ ! i-wi dQI u!*/ f /x \(t • 'v-l / rr\-i\
S •■ST"' = M )-*)((!■«■«) .“-(i-'-n) »),
•*•»•■* = ^ -.cos(p-0((l^s) a-(l+n) a).
27. Afin d’établir une limite dans les développemens ultérieurs de ces dernières fonctions , nous conviendrons de négliger le carré de s\ le produit % s, et de 11e conserver dans le développement de la fonction
(i+IIp que les termes multipliés par u, u2, u , en se rappelant que u représente l’unité divisée par la distance du Soleil à la Terre projectée sur l’écliptique fixe ; ainsi nous aurons
(1 - n)-i = 1 - § n * f ir- g n3 - etc.,
où l’on a
rr / /\ u> / x nu! •
il = - COS(P — P) -» 5 ( I -4- 5 S ) - 55 ,
f2 f2 . f3 o.ja
et par conséquent (I+ri)a =
co,( p - p') (- 3 T - f • S - T • S «* 1 5 S * *')
coi(3p-30(^y-^)-