‹ Théorie du mouvement de la luneChapitre 313 sur 488 · Tome · texte numérisé non relu

Tome

\ 2 ^*4 =4 / "^ \ 32"^Ï6=lt5 / m / 5647 2655 3 3 1G267 \ ,

1+ l 256 + -CT + 64 ~ Sî = W j W

f-^(î-5»j'+S«iy-S*o-+£^))

THÉORIE DU MOUVEMENT DE LA LUNE En substituant pour G sa valeur (Voyez p. 443) et nommant, pour plus de simplicité, N le coefficient de Gqef, il est clair que cette équation donne

Hnt = cos 3fo — 2 go — co Comme nous avons

sin3 a-(/N

(Voyez p. 854 et 855 du second volume) on pourra écrire (en faisant q = i )

dnt = cos 3fo — igv — co

Km eÿ ( ^ ) sin3 a . (i -t-/wa)iV

Pour réduire en nombres la valeur de iV on prendra g-= 1 5oo4o2 i 75; C = 0,991 5480 ;

Log. a:= 1,1366261 , Log. y= o,23i3332 ;

ce qui donnera 5

7V=+2i,4933 j iV(i +/»’)= 21, 6i36j 3862,85.

Mais on a ( Voyez p. 4^7 )

partant

= Ki3)y( 2/[']rf ,23 . cos 3fo — 2gO—CO.

De là on tire la conséquence , que cette inégalité est insensible 1 puisque son coefficient demeure inférieur à une demi-seconde, en attri' buant à A 3) la valeur probable qui résulte de l'ensemble des phénomènes

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