‹ Théorie du mouvement de la luneChapitre 391 sur 488 · CHAPITRE COMPLÉMENTAIRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE COMPLÉMENTAIRE

1 d.Fjvj* 1 d\F(ï)S 1 dKFJÿ) 4

2 ' dv 2.3 dvx “*“2.3.4 di* ~

Sin lE O — 2gV — CO ey ïwm? — Ô4 me ~ 64 ™£ )

pi j / 28oi)7 3 243 i 76a » 22a /» \

«»2/r^+2gl>-cP e7 + ).

En réduisant en nombres ces coefliciens on obtient

sin 2E.nt-2g.nt — c.nt ( — o",586); sin2E.nt + 2g.nt—c.nt (— o",546).

58. La partie, du même ordre, que l’intégration introduit dans la valeur de — F(o) serait beaucoup plus petite. C’est ce qu’il nous est facile de démontrer relativement à l’argument 2ÜÏV-+* 2gv — co. En effet; d’après les résultats trouvés dans les pages 377 , 44 1 > et 619 du second Volume , nous avons ;

—J'Ridv~ cos 2E0 -f- 2 go — co ey'( î- —

— = cos 2 Eo + 2gO — CO ey

) Ç*“ 356™“*“ 12288™

r-mme-Timi -128 mi )

(SuA* n i/ 7 i, 53 j 105 , 21 ,\

-)= cos3£t.-t-3gu-ct> ey y— s™+tnm+nme-*‘iîgml )’

et par conséquent ;

— B — — ni J B, dv = cosiEv+îgv — c\> ey' ( j »**— ) ?

13 m i« m - \ M - êîiî - m ) nt

\ cT"“f28“"ï28/ xie^is*""!^)™^ —64™€ ]

Le produit AB donne le terme

cos*Es> + >gs>-cs>

partant on a ;

cos 2Ev-b2gv—cv e/<

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