CHAPITRE COMPLÉMENTAIRE
i£XY.sin6.dt==- !-^resV b'.sin$.sin^X-¥-Ev-t-dmv—cv),
Z‘) sin 2S. dt = -t.^. ^etf. b'.sin 20 . cos (2A-HEV-+- cW— ck),
en y faisant ndt=dv, et j i •*-Hes.'b' .cos(Ev-+-cmv — Cf)J.
(Voyez pag. 85 a du troisième Volume). De sorte que on aj
6 =— | N. ( ^ ï~^) #ee'v b' . fcwg. 0 . cos (2À -+• ZïV -H c'inv — cp) , M'= Hee'ib\sin(2A+Ev + c'rnv--cv).
Mais il est aisé de se convaincre, que ces termes sont insensibles malgré la petitesse du diviseur 3 — 2 g — c.
73. Je reviens maintenant à mon sujet, et afin de faciliter toute l’opération que j’ai indiquée , je vais reproduire ici les formules des trois coordonnées Lunaires, en plaçant à côté de chaque coefficient, la période de l’argument, l’époque, et le moyen mouvement pour l’unité de temps que je suppose être le jour moyen. Sur cela il est essentiel d’observer: i.° que la désignation de l’argument a été faite, pour plus de simplicité, sans écrire 1 it à côté des parties qui le composent: 2.0 qu’on a rendu toujours positive la partie constante et la partie proportionnelle au temps , en changeant convenablement le signe primitif du coefficient et en ajoutant 36o a l’argument-, 3.° que les inégalités sont ici disposées d’après l’ordre de grandeur de leurs coefficiens; 4.0 que l’on a supprimé les inégalités dont le coefficient est au-dessous d’un cinquième de seconde.
Cela posé , si l’on désigne par V la longitude vraie de la Lune, comptée sans interruption depuis le commencement du 19* siècle, on aura sa valeur par rapport à l’équinoxe mobile du printemps , en prenant
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-4- la suite des termes périodiques, dont voici le tableau.