‹ Théorie élémentaire des lentilles épaisses: interprétation géométrique et expostion analytiqueChapitre 27 sur 39 · PR PR · texte numérisé non relu

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Sur la figure, on trouve

En remplaçant «p et Aj par leurs valeurs, il vient

On connaît, dans la pratique, deux sortes de doublets :

lO L'oculaire de Ramsden. — Dans cette combinaison, on prend

et l'on a pour la valeur du grossissement G,

ou simplement, comme fi est toujours très petit par rapport à V,

2<^ Le doublet ordinaire, pour lequel on a

ce qui donne

ou simplement

Cela revient à dire que, dans l'expression générale du grossissement linéaire, le second terme est très petit par rapport au premier. On a donc abrévi^tivement

Croullëbois. — Lentilles épaisses, 6

Actuellement, appelons F^, F^ les points focaux antérieur et postérieur du premier verre, Fj, Fj ceux du second; on voit aisément que/j+Zj— ûf est égal à Pécartement 8 des deux foyers FjjFj. On peut écrire définitivement

Remarque.

Quand la distance de vision distincte augmente, on rapproche l'image du foyer antérieur ; pour l'œil infiniment presbyte, le point P devrait coïncider avec le point 4». Toutefois, il est utile de remarquer qu'en posant P4>=:e, le produit Ve tend vers une limite finie quand e tend vers zéro et consécutivement V vers l'infini. Effectivement, on a

Vei=<p(^ — e), et par suite

liniV£=i: çp*.

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