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0*8776 Durée totak.
0"44r6 Durée laLale.
menly dans les deux cas que nous avons admis ci-dessus» pourrait élre déterminée approximativement par la méthode suivante :
On supposerait que la vitesse d'écoulement, pendant que la vapeur passe d'une tension à la suivante, a une valeur moyenne entre les vitesses correspondantes aux lensions extrêmes qui correspondent à cette période, puis on calculerait le temps nécessaire pour que le volume moyen, correspondant à la même période, s'écoulât par Torifioe donné.
Ainsi à 5 atmosphères, la vitesse d'écoulement dans l'atmosphère
est de 562mètres.
A *••- 75, elle est de 554 —
Vitesse moyenne. . . . 558 mètres.
Le volume de vapeur qui doit s'écouler pendant cette période, est de 0-*0465 ; on aura doue 558-. 0-*OI . (=0-'0465; d'où r=0,0083 seconde.
C'est ainsi qu'ont été déterminés les chiffres contenus dans les colonnes 7, 9, 10 et 11 du tableau A.
La durée approximative de l'écouleroenl dans l'atmosphère serait de0^4416;
Dans un milieu à un dixième d'atmosphère, elle serait de 0'',8776.
Nous avons complètement négligé dans ces calculs , la contraction de la veine fluide, dont le coefficient, pour le cas des gaz et des orifices cti mince paroi, est d'environ 0,63, mais dont la valeur, pour le cas
trique au tiroir, cette bielle doit se trouver au poiut de maximum d'action et de vitesse transmise, quand la manivelle du piston est à son point mort, pour ce cas particulier.
Lorsque le mouvement de rotation est uniforme, la vitesse à Textrémité de chaque bielle, qui se meut en ligne droite^ varie entre 0 et un maximum qui est égal à la vitesse propre du manneton de la manivelle ou du centre de figure de Texcentrique, et ce maximum de vitesse est à la vitesse moyenne, dans le rapport de la demie circonférence au diamètre, ou comme 1,57 : 1.
Le mouvement du tiroir est donc très-rapide lorsque celui du piston est très-lent; puis ces deux mouvements se modifient en sens inverse jusqu'au milieu de la course du piston, de façon que le tiroir reste trèsouvert pendant que le piston possède sa plus grande vitesse ; condition très-favorable à la marche de la machine.
Pour donner une idée nette du mouvement de la vapeur dérivant d'un tel mode de fonctionnement de ces deux organes essentiels d'une machine, nous avons inscrit dans le tableau B, page 302, les mouvements absolus du piston et du tiroir par arc de 5^, dans l'hypothèse où les bielles auraient une longueur infinie.
Comme il est aisé de le comprendre, à l'aide d'un coup d'œil jeté sur la fig. 36, pi. 9, les chemins parcourus par les extrémités de ces bielles, depuis le commencement d'une course dans l'une ou l'autre direction, sont égaux à la différence entre le rayon d'excentricité et le cosinus de l'angle décrit depuis le commencement de la course, de sorte qu'une table de cosinus naturels peut fournir directement tous les éléments d'un semblable tableau.
Nous en tirerons d'abord une première conséquence assez remarquable, dans l'hypothèse de distribution que nous avons admise, et qui suppose deç largeurs de lumières égales à la moitié de la course totale du tiroir.
La vitesse du piston, dans une machine quelconque à pression constante, et la vitesse de passage de la vapeur par la lumière d'admission» sont en raison inverse des sections de ce piston et de la portion de lumière découverte.
Or, de 25° à 30"", par exemple, le piston parcourt 0,020i de sa course.
MOUVEMENT DE U VAPEUR DANS LES BfACHlNES.
■oaYemeiit absolu dn piston et dn tiroir par ares de S"" en 5*, dans l'hypothèse où les bielles auraient nne longueur infinie.
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