Lucnaire: Histoire des Instutions monarchiques. 1883, I
3. ZogprLi : 0p. c., en note, p. 105. L’Edit de Kiersy n’est qu’un «acte de circonstance », (E. BourGxois : Le Capitulaire de Kiersy, p. 6) dicté par les nécessités du moment, mais par lequel Charles le Chauve ne gagna ni ne perdit rien. Appelé par le pape en Italie, il apprend pendant son absence qu’une révolte de seigneurs est soulevée par une coalition de Louis le Bègue, Boson, les deux Bernard ; ceux qui l’accompagnent expriment leur crainte de se voir par la force dépouillés de leurs comtés dont ils se croient déjà propriétaires L'empereur accourt et pour éviter pendant son absence des guerres privées relatives à l'occupation des comtés, pour garantir les droits de ceux quil’accempagnent et qui ne le fontqu’à cette condition, il dicte le capitulaire de Kiersy, dont l'effet doit tomber à son retour. Voir l’a. 9 dans Bourgeois, op. c.. p. 46. © 4. LuGHAIRE : op. et loc. cit.