‹ Théorie mathématique des assurances sur la vieChapitre 61 sur 71 · PURE · texte numérisé non relu

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Tarii

Tarif B.

Tarif C,

vu

Quand l'âge de l'un des deux contractants dépasse 60 ans, les tarifs A et B offrent ici une anomalie. En contractant deux assurances de survie sur les deux têtes, on réalise l'assurance d'un capital payable au premier décès; or, comme les primes, calculées d'après Duvillard, ne sont pas majorées au delà de 60 ans, tandis qu'elles le sont dans l'assurance sur une seule tête, il arrive que la somme des deux primes annuelles, qui constitue la prime de l'assurance au premier décès, est plus faible que la prime d'assurance sur la tête la plus âgée seulement.

Ainsi, aux âges de 10 et 65 ans pris pour exemple dans le tableau qui précède, la somme des deux primes uniques du tarif A, constituant la prime pour un capital payable au

premier décès des deux têtes, ressort à 74^9 francs pour loooo l'rancs, tandis que la prime unique demandée par le même tarif pour assurer 10 000 francs au décès de la seule tête de 65 ans est plus forte et s'élève déjà à 7905 francs. La même anomalie se constate sur les primes annuelles si l'on prend les âges de 20 et 70 ans. Elle n'existe pas dans le tarife.

Nous indiquons dans le tarif ci-après le bénéfice ou la perte moyenne d'une assurance de capital de survie [voir, pour ce qui concerne la perte, ce qui est dit plus loin, à propos des assurances de rente de survie, n° 216),

ASSRUANCE DE SURVIE

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