DE LA PHYSIOLOGIE
I. Ainsi que ladmettent, quoique d'une manière trop absolue, la plupart des physiciens, Tacte de la respiration peut être regardé comme la cause principale du développement (le calorique dans le corps de l'homme et des autres animaux vertébrés.
Mais les résultats quantitatifs de cet acte varient du tout au tout, selon que l'individu est à l'état de repos ou à l'état de mouvement, et ils doivent être considérés séparément sous ces deux faces.
État de repos.
n. Dans l'homme en repos, la quantité de calorique développé en un temps donné est à peu près proportionnelle à la quantité d'oxygène absorbé pendant le même temps, absorption qui est la conséquence directe de l'acte respiratoiife. Chaque gramme d'oxygène enlevé par les poumons à l'air aspiré produit environ de 5^*^22, c'est-à-dire la quantité de calorique nécessaire pour élever de i degré la température de 5'*,22 d'eau.
m. Nous disons à peu près ^ environ. Ces mots restrictifs, eu eflfet, sont à leur place ici. Le rapport de l'unité en poids d'oxygène consommé au nombre d'unités de calorique développé, autrement dit l'équivalent calorifique de l'oxygène, varie légèrement d'un individu à l'autre, et pour le même individu, dans des limites resserrées, il est vrai, mais pourtant ï^clles, et ne dérivant pas d'erreurs expérimentales.