AN ^ 0^089578.1
Pour l'azote on a
A =1,256167, a = 87,5, N = i; d'où
AN 1,256167 l'util = -^- — —-L = 0,0143502.
Enfin, pour l'oxygène, on a
d'où
AN I ,4^q8o2 , o
L'approximation, comme on voit, est aussi satisfaisante qu'on peut le désirer
Il suit de là que, si tous les gaz se comportaient comme les trois précédents, on aurait pour tous aussi
— = const. = 0,014333,
et que par conséquent, si deux des valeurs A, a, N étaient connues, la troisième serait facile à déterminer.
Je ne sais si l'équation précédente a déjà été mise sous la forme qu'elle a ici; mais, en tous cas, c'est par la voie que
nous avons suivie pour l'établir qu'on arrive en Chimie à déterminer la densité dite calculée d'un gaz ou d'ime vapeur. Il n'est pas inutile pour ce qui va suivre de nous arrêter à quelques exemples de ce genre. Soit proposé de trouver la ♦lensité de la vapeiu* de carbone à o",76 et à zéro. La densité de l'oxygène est de i"^, 429802 d'après IM. Regnault. L'oxyde de carbone est formé en poids de 100 d'oxygène et Jo j5 de carbone; il l'est en volume de i de chacun. On a donc la proportion
ou
puir la densité calculée de la vapeur de carbone. Ceci revient évidenunent à poser
AeXr
Soit proposé de déterminer la densité de la vapeur de ^iifre à o™,76 et à zéro. Le poids du mètre cube d'hydroiit'iie est o''*, 089878; le gaz sulfhydrique est formé, en poids, ^^' 12,5 d'hydrogène et de 201,16 de soufre; en volume, de 2 du premier et de i du second (en vapeur). Il vient donc
«loù
ce
qui revient encore à poser