NT A
3, 91070 ûf
0,^ Nous savons qu'en ce qui concerne les gaz qui sont très-loin de leur point de liquéfaction à P, par suite de leur température relativement élevée, on peut négliger sans erreur sensible le volume atomique Y. Il n'en est plus ainsi quand il s'agit de gaz ou de vapeurs très-denses. Nous devons, dans ces cas, pour nous rendre compte de la différence qui existe entre A^ et A^., tenir compte de ¥. Rien n'est plus simple. On a, en effet,
d'où
et ce n'est en réalité pas V qui varie avec (P 4- R) et T, mais bien (V — Y) = i>; il vient donc
^lais nous avons il en résulte donc enfin
Cette équation complétée nous permettra bientôt de porter I la loi ( -> Cl)) au plus haut degré possible de généralité.
Avant d'examiner la troisième cause qui peut fausser notre loi (A(.); donnons quelques applications de A^.
Pour le chlore à zéro et à i atmosphère, on a, d'après Gav-Lussac et Thenard :
Ici nous pouvons encore négliger W et poser yA^= o; il en résulte
3,2088 = 3,91076 ^4ii66 2±R,
doù