I -+- R = l'^'^jOi 1 5, R = o*'"»,oi i
c'est-à-dire que, dans le chlore à zéro et à i atmosphère, Teffet de l'attraction moléculaire s'élève à un peu plus d'un centième de celle de la pression externe P.
Prenons comme nouvel exemple le gaz. acide chlorhydrique. Sa densité est
On a d'ailleurs
d'où, en négligeant W,
1,6527 = H^ o,oi4333(i -+- R),
d'où
R = o'"»,oi33.
L'acide iodhydrique nous donne de même
Ae = 4)44-'>3933 = 5,74'8, (Gat-Lussac.)
N =2, d'où
5,7418 = 0,014333 ^(i -h R), R = o»"»,oo7.
3® Occupons-nous maintenant de la troisième cause qui peut troubler la loi que nous étudions. Deux exemples vont nous montrer de suite où gît la difficulté.
La vapeur d'eau, à i atmosphère et à 100 degrés, a pour densité
On a d'ailleurs
Il vient donc
0,60606 = 3,91076 -3- 3— gg,
d'où
Cette valeur est plus de cinq fois plus forte que celles que nous avons trouvées par plusieurs autres voies tout à fait rationnelles : elle est visiblement fausse.
L'acide carbonique, à i atmosphère et à zéro, a pour densité
Ap = i"'«,977Zii4. (Regnault.)
On a aussi
Il vient, par suite,
r,9774i4 = 0,014333 3- (i -H R), d'où
Cette valeur est encore considérablement plus élevée que celle que nous avions trouvée par une autre voie : elle est fausse.
Prenons, comme troisième exemple, le premier degré d'oxydation du carbone : Foxyde de carbone.
La densité généralement assignée à ce gaz (d'après le calcul?) est 1,254a. On a
« = 1004-75 = 175, N = 2 et, par suite,
doù